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à Dublin
5,1 /6
note moyenne sur 57 avis
état de l'hôtel
Loisirs à proximité
Personnel aimable
Hôtel seul:
A partir de 79 € / nuit

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à Dublin
5,3 /6
note moyenne sur 21 avis
état de l'hôtel
Bon emplacement pour les excursions
Bon déroulement lors du check-in/check-out
Hôtel seul:
A partir de 87 € / nuit

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à Dublin
5,6 /6
note moyenne sur 23 avis
état de l'hôtel
Possibilité de sorties à proximité
Personnel compétent
Hôtel seul:
A partir de 173 € / nuit

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à Dublin
5,1 /6
note moyenne sur 32 avis
Propreté générale
Bon emplacement pour les excursions
Bon déroulement lors du check-in/check-out
Hôtel seul:
A partir de 85 € / nuit

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à Dublin
5,1 /6
note moyenne sur 38 avis
état de l'hôtel
Bon emplacement pour les excursions
Bonne maîtrise des langues étrangères
Hôtel seul:
A partir de 82 € / nuit

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à Dublin
5,0 /6
note moyenne sur 27 avis
Propreté générale
Bon emplacement pour les excursions
Bon déroulement lors du check-in/check-out
Hôtel seul:
A partir de 91 € / nuit

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à Dublin
5,0 /6
note moyenne sur 32 avis
Commerces à proximité
Bon déroulement lors du check-in/check-out
Propreté au restaurant
Hôtel seul:
A partir de 54 € / nuit

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à Dublin
5,0 /6
note moyenne sur 29 avis
Propreté générale
Bonne maîtrise des langues étrangères
Propreté au restaurant
Hôtel seul:
A partir de 109 € / nuit

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5,4 /6
note moyenne sur 23 avis
Hôtel seul:
A partir de 140 € / nuit

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à Dublin
5,4 /6
note moyenne sur 14 avis
Hôtel seul:
A partir de 206 € / nuit

296 avis sur les hôtels Irlande avec une note moyenne de 5.2 sur 6 296 5

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Irlande: guide de voyage

Irlande

L’Irlande a eu une histoire houleuse et de nombreuses vagues de colons, chacun laissant une trace sur le paysage: mégalithes, monastères, châteaux ou grands manoirs. Les premiers, vivant de chasse et de cueillette, vinrent aux alentours de 6000 avant notre ère, suivis des fermiers de l’âge de la pierre qui défrichèrent la terre, cultivèrent le sol et laissèrent derrière eux de grands monuments de pierre, de nombreux dolmens et des cercles de monolithes. Avec l’âge du bronze, les méthodes de construction deviennent plus sophistiquées; il suffit de penser aux forts impressionnants de Dun Aenghus sur l’île d’Inishmore et de Grianán of Aileach dans le Donegal. Une centaine d’années plus tard environ, les Celtes d’Europe centrale débarquèrent en Irlande. Ils vivaient dans des structures défensives telles que des anneaux fortifiés, des “raths” (enceinte composée d’épais murs de terre en général circulaire) et des “crannógs” (structure de bois ou ancien habitat) dont plus de trente mille existent encore. Leur adresse dans le travail des métaux est à voir dans les magnifiques pièces de bronze exposées au National Museum de Dublin. Sous la domination des Celtes, l’Irlande était divisée en cinq provinces dont l’Ulster, le Munster, le Leinster et le Connacht existent encore. Chaque province était partagée en petits royaumes gouvernés par un chef, et tous étaient supposés être sous l’égide d’un roi suprême qui régnait à Tara dans le comté de Meath. En 432 de notre ère, vint saint Patrick rapidement suivi par d’autres missionnaires, et petit à petit le christianisme s’ infiltra dans l’Irlande païenne. Pendant que l’Europe pâtissait du chaos du Haut Moyen Age, l’Irlande devenait un des centres du christianisme et du savoir. Des missionnaires, tels que saint Colomban, accoururent d’Europe pour y fonder écoles et universités. Bon nombre des sites monastiques remontent à cette période, les plus remarquables étant Clonmacnois sur la Shannon, Glendalough dans le comté de Wicklow et Kells, où l’étonnant livre The Book of Kells aurait été écrit. Ces monastères recelaient de grands trésors - des châsses en or savamment travaillées et des manuscrits enluminés. Ce fut la promesse de tels trésors qui attira la vague suivante d’envahisseurs, les Vikings, à la fin du treizième siècle. Leur arrivée provoqua la première tentative d’une défense irlandaise unifiée. A la bataille de Clontarf, en 1014, Brian Boru, roi suprême de l’Irlande, commanda une alliance de chefs gaéliques contre les Scandinaves. Ils remportèrent une victoire décisive. Les Vikings s’allièrent aux Irlandais et, pendant quelques années, il y eut la paix. Une querelle en 1169 incita le roi déposé de Leinster, Dermot MacMurrough, à chercher secours auprès d’Henri II d’ Angleterre pour reconquérir son royaume. Henri envoya Richard FitzGilbert de Clare, mieux connu sous le nom de Strongbow, et ses forces anglo-normandes en Irlande. C’est à partir de cet épisode que la domination anglaise com... Lire la suite
Irlande

L’Irlande a eu une histoire houleuse et de nombreuses vagues de colons, chacun laissant une trace sur le paysage: mégalithes, monastères, châteaux ou grands manoirs. Les premiers, vivant de chasse et de cueillette, vinrent aux alentours de 6000 avant notre ère, suivis des fermiers de l’âge de la pierre qui défrichèrent la terre, cultivèrent le sol et laissèrent derrière eux de grands monuments de pierre, de nombreux dolmens et des cercles de monolithes. Avec l’âge du bronze, les méthodes de construction deviennent plus sophistiquées; il suffit de penser aux forts impressionnants de Dun Aenghus sur l’île d’Inishmore et de Grianán of Aileach dans le Donegal. Une centaine d’années plus tard environ, les Celtes d’Europe centrale débarquèrent en Irlande. Ils vivaient dans des structures défensives telles que des anneaux fortifiés, des “raths” (enceinte composée d’épais murs de terre en général circulaire) et des “crannógs” (structure de bois ou ancien habitat) dont plus de trente mille existent encore. Leur adresse dans le travail des métaux est à voir dans les magnifiques pièces de bronze exposées au National Museum de Dublin. Sous la domination des Celtes, l’Irlande était divisée en cinq provinces dont l’Ulster, le Munster, le Leinster et le Connacht existent encore. Chaque province était partagée en petits royaumes gouvernés par un chef, et tous étaient supposés être sous l’égide d’un roi suprême qui régnait à Tara dans le comté de Meath. En 432 de notre ère, vint saint Patrick rapidement suivi par d’autres missionnaires, et petit à petit le christianisme s’ infiltra dans l’Irlande païenne. Pendant que l’Europe pâtissait du chaos du Haut Moyen Age, l’Irlande devenait un des centres du christianisme et du savoir. Des missionnaires, tels que saint Colomban, accoururent d’Europe pour y fonder écoles et universités. Bon nombre des sites monastiques remontent à cette période, les plus remarquables étant Clonmacnois sur la Shannon, Glendalough dans le comté de Wicklow et Kells, où l’étonnant livre The Book of Kells aurait été écrit. Ces monastères recelaient de grands trésors - des châsses en or savamment travaillées et des manuscrits enluminés. Ce fut la promesse de tels trésors qui attira la vague suivante d’envahisseurs, les Vikings, à la fin du treizième siècle. Leur arrivée provoqua la première tentative d’une défense irlandaise unifiée. A la bataille de Clontarf, en 1014, Brian Boru, roi suprême de l’Irlande, commanda une alliance de chefs gaéliques contre les Scandinaves. Ils remportèrent une victoire décisive. Les Vikings s’allièrent aux Irlandais et, pendant quelques années, il y eut la paix. Une querelle en 1169 incita le roi déposé de Leinster, Dermot MacMurrough, à chercher secours auprès d’Henri II d’ Angleterre pour reconquérir son royaume. Henri envoya Richard FitzGilbert de Clare, mieux connu sous le nom de Strongbow, et ses forces anglo-normandes en Irlande. C’est à partir de cet épisode que la domination anglaise commença. Strongbow épousa la fille de MacMurrough, Aoife, et devint roi de Leinster, en établissant fermement les Anglo-Normands au pouvoir. Dès le quinzième siècle, malgré les tentatives désespérées des monarques anglais et l’adoption des Statuts de Kilkenny, proscrivant les mariages mixtes, l’usage du gaélique ou le port du costume traditionnel, les Anglo-Normands étaient bien intégrés dans la culture gaélique et l’influence anglaise s’était réduite autour de Dublin connue sous l’appellation de “The Pale” (ou enclave anglaise). Ce ne fut que sous Elisabeth Ire que le pouvoir des chefs Gaëls fut réduit en cendres. La défaite la plus cuisante fut celle des comtes d’Ulster, à la bataille de Kinsale, en 1601. Quelques années plus tard, lors de “la fuite des comtes”, les grands chefs d’Ulster, O’Neill et O’Donnell quittèrent l’Irlande et firent voile vers le continent, marquant ainsi la fin de la toute-puissance de l’aristocratie gaélique en Irlande. Le vide au pouvoir qui y fit place – et le fait que de larges étendues de terre appartenant jadis à ces Gaëls furent confisquées par la Couronne – ouvrit la voie à une colonisation à grande échelle de l’ Ulster, composée surtout de presbytériens écossais et de colons anglais. Lorsque les Irlandais catholiques de la région furent chassés pour laisser la place aux colons, les germes de la discorde qui déchire encore l’Irlande du Nord étaient semés. Dans les années 1640, Oliver Cromwell détourna son attention de la guerre civile anglaise pour s’attacher à la rébellion irlandaise, qui fut réprimée avec une constance sans précédent. Dès les années 1660, décimés par les massacres de Cromwell, la peste et la famine qui suivirent, seuls 500.000 Irlandais de la région survécurent. Une série de lois, connues comme lois pénales, augmentèrent la soumission des catholiques irlandais et des dissidents, limitant: pratique religieuse, culture, droit à la propriété et pouvoir.
Durant le siècle suivant, ce fut au tour des protestants anglo-irlandais, qui avaient connu une remarquable prospérité, de chercher à s’affranchir de l’autorité coloniale. En 1782, la classe dirigeante anglo-irlandaise obtint un Parlement pour ainsi dire indépendant à Dublin, et le pis des lois pénales fut abrogé. En 1798, influencée par la Révolution française, la rébellion des Irlandais Unis débuta. Elle fut infructueuse et de courte durée. En réponse, l’Acte d’Union fut passé en 1800, amalgamant le Parlement irlandais à celui de Westminster et mettant un terme à l’ indépendance irlandaise. La paysannerie irlandaise essuya un autre désastre. A partir de 1845-1849, les récoltes de pommes de terre vinrent à manquer. Les deux tiers du pays survivaient grâce à cet aliment, et son manque conduisit à une famine d’une proportion inimaginable, réduisant la population de 8 à 4 millions, dès 1900, par l’émigration, la maladie et la disette. Malgré les ravages, les mouvements nationalistes continuèrent de grandir pendant le dix-neuvième siècle. Et ce fut la croissance des mouvements de masse tels que celui du Land Lead ou du Home Rule – qui unissaient les différentes branches du nationalisme pour faire pression sur le gouvernement anglais – qui accentuèrent la montée d’une identité nationale cohésive. En 1912, malgré la forte opposition des protestants de l’Ulster, un projet de Home Rule fut voté. Mais La Grande Guerre intervint avant que la loi ne puisse être appliquée et tous les Irlandais s’enrôlèrent en masse pour combattre aux côtés de l’Angleterre. En 1916, un autre soulèvement eut lieu. Sous Eamon De Valera, un gouvernement provisoire fut fondé à Dublin avec Michael Collins comme dirigeant de l’aile militaire et la guerre d’indépendance commença. En 1920, une loi adoptée par le gouvernement d’Irlande créa deux Parlements distincts pour le Sud, englobant les vingt-six comtés de la République actuelle, et le Nord, contenant les six comtés d’Antrim, Tyrone, Derry, Down, Armagh et Fermanagh. Un traité de paix fut négocié par Michael Collins, entre autres, avec les Britanniques mais l’insatisfaction de De Valera déclencha la guerre civile. La paix fut enfin acceptée après d’âpres combats. En 1937, De Valera présenta la constitution qui avait sauvegardé les droits civiques de l’Irlande jusque-là et, en 1948, l’Irlande – moins les six comtés – fut proclamée République. Dans le Nord, après la partition, le pouvoir était resté surtout aux mains des protestants et la discrimination contre les catholiques était monnaie courante, particulièrement au niveau de l’emploi et du logement. En 1968, les partisans des droits civiques manifestèrent pour demander l’égalité des droits. Les manifestants furent attaqués par des bandes loyalistes et des émeutes éclatèrent. L’armée britannique avait été envoyée, au départ, pour défendre la minorité catholique mais les événements prirent de l’ampleur – en 1971, une politique d’internement sans procès fut introduite; en 1972, lors ce que l’on appela le “Bloody Sunday”, des parachutistes britanniques tirèrent sur treize partisans des droits civiques désarmés. Les “Provisionals” de l’IRA lancèrent une campagne de bombardement tuant et mutilant des centaines de personnes. En riposte, les organisations paramilitaires loyalistes accomplirent des tueries. Récemment, un espoir d’accord est apparu – un cessez-le-feu, en 1994, et des “pourparlers en vue de négociations” eurent lieu entre le gouvernement irlandais, les Britanniques et les différentes parties intéressées. Quoique ce cessez-le-feu ait pris fin avec une bombe de l’IRA à Londres, un nouveau cessez-le-feu a eu lieu en 1997 et l’espoir qu’un accord puisse être conclu existe encore.
En 1991, avec l’élection du juriste constitutionnel, Mary Robinson à la présidence, la République d’Irlande semblait avoir atteint sa maturité. L’une des conséquences en était l’intérêt renouvelé pour une culture et une langue irlandaises. Une autre étant un nouvel esprit de libéralisme qui conduisit à la légalisation du divorce en 1996 et à un référendum qui leva l’interdiction sur l’ information au sujet de la pratique de l’avortement - même si l’avortement est toujours illégal. Ce libéralisme est, en partie, le résultat du boom économique et implique que les jeunes n’ont plus à émigrer pour chercher du travail ayant ainsi leur mot à dire dans la direction du pays. C’est peut-être dû aussi à une intégration progressive dans l’Europe de l’Ouest. Quelles qu’en soient les raisons, les résultats parlent d’eux-mêmes - une société en pleine évolution, dirigée par une économie forte et une population active jeune et qualifiée.
Certaines choses ne changent pas, cependant. L’Irlande est toujours un pays à la culture riche et unique où les meilleures formes d’expression sont la musique et le récit et, surtout, l’art de la conversation.

Le climat et la flore

Le temps irlandais change constamment et il est assez fréquent de rencontrer plusieurs types de climat au cours d’une seule et même journée. Les courants chauds du Gulf Stream et les vents d’ouest dominants, soufflant de l’Atlantique, assurent des hivers doux et des étés frais, avec beaucoup de pluie et de vent et une température moyenne de 9°-10.5° C. Et puisque L’Irlande occupe des latitudes moyennes, avec seulement quatre degrés d’écart entre le nord et le sud, elle ne connaît pas de températures extrêmes. Malgré tout il est possible de distinguer de légères différences entre les régions – le nord-ouest étant plus venteux et plus humide que, par exemple, le sud-est qui se vante du plus grand nombre d’heures de soleil. La topographie également crée l’un des éléments du contraste et offre une grande variété d’habitats pour la flore. Dans l’ouest, le plateau de calcaire du Burren donne des espèces rares que l’on retrouve plus fréquemment dans des conditions méditerranéennes, alpines ou arctiques. Le littoral est émaillé de dunes de sable, avant tout dans le Wexford, le Donegal, le Kerry et Mayo, qui se réveillent en été diaprées de fleurs sauvages comme l’orchidée et le trèfle pied-de-poule. Dans les terres, la pluie abondante et le faible drainage ont abouti à la formation de marais et de marécages peuplés de roseaux, de violettes, de germandrées aquatiques, de ronces et de mûriers sauvages, alors que des étendues de tourbières dans les régions centrales engendrent de la bruyère, du coton et du myrte des marais ainsi que toute une variété d’ herbes.

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