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Cuba : Les bons plans pour votre sejour
Cuba: guide de voyage
Cuba
Contrairement à ce que l’on pense habituellement, Cuba a été maintes fois découverte au cours de son histoire. Avant même l’arrivée le long de ses côtes de l’amiral Christophe Colomb le 28 octobre 1492, l’île avait déjà été visitée par des “étrangers”, aborigènes dont les périples commençaient probablement dans la région continentale de la Caraïbe et se terminaient bien souvent sur cette terre nouvelle qui leur offrait enfin un lieu où se fixer. On peut imaginer que ces “Indiens” (comme les baptisa Christophe Colomb, convaincu d’avoir débarqué aux Indes) vécurent une vie tranquille, car ils avaient une nature pacifique et se trouvaient entourés de tout ce que la nature pouvait offrir pour leur subsistance. Mais les grandes découvertes européennes qui partagèrent le monde en hémisphères brisèrent également la paix des premiers habitants, ouvrant la voie à cinq siècles d’une histoire dans laquelle Cuba a souvent eu l’occasion de jouer un rôle.Tout d’abord sa condition d’ île privilégiée dans la mer des Caraïbes. Les températures élevées et les régimes des pluies tropicales donnèrent lieu à un paysage naturel particulier, d’une incroyable variété. Christophe Colomb ne fut pas le seul à être séduit par cette vision féconde et virginale: “Ceci est la plus belle terre qui se soit offerte aux yeux de l’homme”. On doit au naturaliste et géographe allemand Alexander von Humboldt (1769-1859), considéré comme le deuxième découvreur de Cuba, la première description scientifique de ses extraordinaires reliefs tourmentés, de ses plages immenses et de la diversité de sa flore et de sa faune. Don Fernando Ortiz, ethnologue et polygraphe, fut celui qui explora le plus intensément, entre 1920 et 1950, les secrets intimes de la cubanía, une entité impalpable qui vit le jour de façon convulsive au fil des siècles. Cela valut pour toujours à ce savant, né dans sa Havane bien-aimée, capitale du pays, le titre de troisième découvreur de Cuba. Si Christophe Colomb avait révélé au monde l’existence de Cuba et Humboldt en avait décrit la nature, Ortiz traça quant à lui les grands traits de son caractère: il voyait dans le peuple cubain, le fruit le plus généreux de cette terre, sa qualité la plus sacrée. Au terme d’un processus complexe qu’Ortiz qualifia de “transculturel”, le peuple cubain se forma par accrocs, à partir de racines diverses, en un métissage entre race blanche, apportée par les Espagnols et d’autres Européens émigrés à Cuba, et race noire, celle des Africains amenés ici comme esclaves à partir de 1526. Le mulâtre, ce mélange de cultures qui donne lieu à une identité particulière, est l’un des plus importants symboles de la cubanía; il ne s’agit pas seulement de la couleur de sa peau. Sous l’intensité du soleil cubain, qui éclairait tant le commerçant espagnol que le propriétaire créole ou l’esclave noir, les croyances religieuses, les modes de vie et les comportements de tous les habitants du pays ont fini par se fondre de façon particuliè... Lire la suite
Contrairement à ce que l’on pense habituellement, Cuba a été maintes fois découverte au cours de son histoire. Avant même l’arrivée le long de ses côtes de l’amiral Christophe Colomb le 28 octobre 1492, l’île avait déjà été visitée par des “étrangers”, aborigènes dont les périples commençaient probablement dans la région continentale de la Caraïbe et se terminaient bien souvent sur cette terre nouvelle qui leur offrait enfin un lieu où se fixer. On peut imaginer que ces “Indiens” (comme les baptisa Christophe Colomb, convaincu d’avoir débarqué aux Indes) vécurent une vie tranquille, car ils avaient une nature pacifique et se trouvaient entourés de tout ce que la nature pouvait offrir pour leur subsistance. Mais les grandes découvertes européennes qui partagèrent le monde en hémisphères brisèrent également la paix des premiers habitants, ouvrant la voie à cinq siècles d’une histoire dans laquelle Cuba a souvent eu l’occasion de jouer un rôle.Tout d’abord sa condition d’ île privilégiée dans la mer des Caraïbes. Les températures élevées et les régimes des pluies tropicales donnèrent lieu à un paysage naturel particulier, d’une incroyable variété. Christophe Colomb ne fut pas le seul à être séduit par cette vision féconde et virginale: “Ceci est la plus belle terre qui se soit offerte aux yeux de l’homme”. On doit au naturaliste et géographe allemand Alexander von Humboldt (1769-1859), considéré comme le deuxième découvreur de Cuba, la première description scientifique de ses extraordinaires reliefs tourmentés, de ses plages immenses et de la diversité de sa flore et de sa faune. Don Fernando Ortiz, ethnologue et polygraphe, fut celui qui explora le plus intensément, entre 1920 et 1950, les secrets intimes de la cubanía, une entité impalpable qui vit le jour de façon convulsive au fil des siècles. Cela valut pour toujours à ce savant, né dans sa Havane bien-aimée, capitale du pays, le titre de troisième découvreur de Cuba. Si Christophe Colomb avait révélé au monde l’existence de Cuba et Humboldt en avait décrit la nature, Ortiz traça quant à lui les grands traits de son caractère: il voyait dans le peuple cubain, le fruit le plus généreux de cette terre, sa qualité la plus sacrée. Au terme d’un processus complexe qu’Ortiz qualifia de “transculturel”, le peuple cubain se forma par accrocs, à partir de racines diverses, en un métissage entre race blanche, apportée par les Espagnols et d’autres Européens émigrés à Cuba, et race noire, celle des Africains amenés ici comme esclaves à partir de 1526. Le mulâtre, ce mélange de cultures qui donne lieu à une identité particulière, est l’un des plus importants symboles de la cubanía; il ne s’agit pas seulement de la couleur de sa peau. Sous l’intensité du soleil cubain, qui éclairait tant le commerçant espagnol que le propriétaire créole ou l’esclave noir, les croyances religieuses, les modes de vie et les comportements de tous les habitants du pays ont fini par se fondre de façon particuliè... Lire la suite
Cuba
Contrairement à ce que l’on pense habituellement, Cuba a été maintes fois découverte au cours de son histoire. Avant même l’arrivée le long de ses côtes de l’amiral Christophe Colomb le 28 octobre 1492, l’île avait déjà été visitée par des “étrangers”, aborigènes dont les périples commençaient probablement dans la région continentale de la Caraïbe et se terminaient bien souvent sur cette terre nouvelle qui leur offrait enfin un lieu où se fixer. On peut imaginer que ces “Indiens” (comme les baptisa Christophe Colomb, convaincu d’avoir débarqué aux Indes) vécurent une vie tranquille, car ils avaient une nature pacifique et se trouvaient entourés de tout ce que la nature pouvait offrir pour leur subsistance. Mais les grandes découvertes européennes qui partagèrent le monde en hémisphères brisèrent également la paix des premiers habitants, ouvrant la voie à cinq siècles d’une histoire dans laquelle Cuba a souvent eu l’occasion de jouer un rôle.Tout d’abord sa condition d’ île privilégiée dans la mer des Caraïbes. Les températures élevées et les régimes des pluies tropicales donnèrent lieu à un paysage naturel particulier, d’une incroyable variété. Christophe Colomb ne fut pas le seul à être séduit par cette vision féconde et virginale: “Ceci est la plus belle terre qui se soit offerte aux yeux de l’homme”. On doit au naturaliste et géographe allemand Alexander von Humboldt (1769-1859), considéré comme le deuxième découvreur de Cuba, la première description scientifique de ses extraordinaires reliefs tourmentés, de ses plages immenses et de la diversité de sa flore et de sa faune. Don Fernando Ortiz, ethnologue et polygraphe, fut celui qui explora le plus intensément, entre 1920 et 1950, les secrets intimes de la cubanía, une entité impalpable qui vit le jour de façon convulsive au fil des siècles. Cela valut pour toujours à ce savant, né dans sa Havane bien-aimée, capitale du pays, le titre de troisième découvreur de Cuba. Si Christophe Colomb avait révélé au monde l’existence de Cuba et Humboldt en avait décrit la nature, Ortiz traça quant à lui les grands traits de son caractère: il voyait dans le peuple cubain, le fruit le plus généreux de cette terre, sa qualité la plus sacrée. Au terme d’un processus complexe qu’Ortiz qualifia de “transculturel”, le peuple cubain se forma par accrocs, à partir de racines diverses, en un métissage entre race blanche, apportée par les Espagnols et d’autres Européens émigrés à Cuba, et race noire, celle des Africains amenés ici comme esclaves à partir de 1526. Le mulâtre, ce mélange de cultures qui donne lieu à une identité particulière, est l’un des plus importants symboles de la cubanía; il ne s’agit pas seulement de la couleur de sa peau. Sous l’intensité du soleil cubain, qui éclairait tant le commerçant espagnol que le propriétaire créole ou l’esclave noir, les croyances religieuses, les modes de vie et les comportements de tous les habitants du pays ont fini par se fondre de façon particulière, et ce en dépit des entraves qu’imposait la domination blanche et catholique. Le peuple cubain est aussi le résultat de la convergence d’autres nationalités qui, sans avoir eu à Cuba une présence prédominante, y ont laissé leur empreinte et font partie intégrante du mélange: les Chinois, amenés à Cuba pour y être les nouveaux esclaves; les Français et les Haïtiens, émigrés lors de la révolte de 1791 à Haïti, auxquels on doit entre autres d’avoir introduit la culture du café à l’est du pays; et les Nord-Américains, à Cuba depuis la fin du XVIIIe siècle. Si on ajoute à cela l’apport arabe présent chez les Espagnols, on a les ingrédients d’une nation aux multiples facettes.
Cuba a toujours eu des liens étroits avec la mer. C’est de la mer qu’arrivèrent les conquérants, les pirates et les corsaires, les cyclones et les ouragans, la mer qui apporta les esclaves, la presse, la machine à vapeur et le chemin de fer. C’est aussi la mer qui créa les longues plages de sable blanc de l’île, baignées par ses eaux transparentes.
C’est encore par voie de mer qu’à la fin du XIXe siècle arrivèrent les cuirassés américains dont la mission était d’intervenir lors de la guerre d’indépendance à la suite de laquelle l’Espagne renonça à Cuba. Et c’est sur la côte méridionale de l’île qu’en 1956 débarquèrent 82 jeunes Cubains, arrivés dans une petite embarcation sous la direction de Fidel Castro, qui reprirent la lutte pour la souveraineté de leur pays, depuis 1902 une république gouvernée par les intérêts des États-Unis.
Baignée par l’océan Atlantique et la mer des Antilles, rafraîchie par les vents, cœur de nombreuses passions, excès, égoïsmes et projets ourdis en dehors d’elle, l’île et ses habitants furent enfin maîtres de leur destin à la suite d’un événement historique qui révolutionna la vie politique, sociale et culturelle cubaine. Le triomphe de 1959 amena au peuple une dignité nouvelle, engendrant de nouvelles énergies et de nouvelles inconnues.
La ville de La Havane, dont l’histoire fut de tout temps liée à celle de Cuba, est aujourd’hui encore l’endroit où s’expriment le mieux les réminiscences des époques passées et la modernité cubaine pleine de vie. Parmi des demeures seigneuriales, préservées en vertu d’un intérêt spécial pour le passé, et de vieilles voitures américaines qui continuent à circuler sans que rien puisse expliquer le mystère de leur longévité, les Havanais ont vécu et se sont approprié ce qu’eux-mêmes appellent la “culture de la résistance”. Parce qu’il vit une situation paradoxale de survie et de développement, de blocus et de protagonisme international, le peuple cubain est l’un de ceux qui suscitent le plus d’intérêt dans le monde, compte tenu des dimensions de son pays et de l’importance de sa population.
Mais le mystère de la cubanía est difficile à élucider. À la demande Qu’est-ce qu’un Cubain? l’on obtient les réponses les plus variées, souvent contradictoires: ils sont joyeux et extravertis, profonds et tenaces; prêts à plaisanter dans les situations les plus dramatiques, capables de sacrifices et d’abnégation. Sans oublier qu’ils sont sensuels, incorrigiblement romantiques et pragmatiques, patriotes et cosmopolites, austères et gaspilleurs... Il existe maints adjectifs pour décrire les Cubains. Mais peut-être pas encore assez pour cerner complètement un peuple qui, dans sa courte vie de nation, a été confronté à des ennemis si puissants et a rêvé avec une passion si démesurée.
Contrairement à ce que l’on pense habituellement, Cuba a été maintes fois découverte au cours de son histoire. Avant même l’arrivée le long de ses côtes de l’amiral Christophe Colomb le 28 octobre 1492, l’île avait déjà été visitée par des “étrangers”, aborigènes dont les périples commençaient probablement dans la région continentale de la Caraïbe et se terminaient bien souvent sur cette terre nouvelle qui leur offrait enfin un lieu où se fixer. On peut imaginer que ces “Indiens” (comme les baptisa Christophe Colomb, convaincu d’avoir débarqué aux Indes) vécurent une vie tranquille, car ils avaient une nature pacifique et se trouvaient entourés de tout ce que la nature pouvait offrir pour leur subsistance. Mais les grandes découvertes européennes qui partagèrent le monde en hémisphères brisèrent également la paix des premiers habitants, ouvrant la voie à cinq siècles d’une histoire dans laquelle Cuba a souvent eu l’occasion de jouer un rôle.Tout d’abord sa condition d’ île privilégiée dans la mer des Caraïbes. Les températures élevées et les régimes des pluies tropicales donnèrent lieu à un paysage naturel particulier, d’une incroyable variété. Christophe Colomb ne fut pas le seul à être séduit par cette vision féconde et virginale: “Ceci est la plus belle terre qui se soit offerte aux yeux de l’homme”. On doit au naturaliste et géographe allemand Alexander von Humboldt (1769-1859), considéré comme le deuxième découvreur de Cuba, la première description scientifique de ses extraordinaires reliefs tourmentés, de ses plages immenses et de la diversité de sa flore et de sa faune. Don Fernando Ortiz, ethnologue et polygraphe, fut celui qui explora le plus intensément, entre 1920 et 1950, les secrets intimes de la cubanía, une entité impalpable qui vit le jour de façon convulsive au fil des siècles. Cela valut pour toujours à ce savant, né dans sa Havane bien-aimée, capitale du pays, le titre de troisième découvreur de Cuba. Si Christophe Colomb avait révélé au monde l’existence de Cuba et Humboldt en avait décrit la nature, Ortiz traça quant à lui les grands traits de son caractère: il voyait dans le peuple cubain, le fruit le plus généreux de cette terre, sa qualité la plus sacrée. Au terme d’un processus complexe qu’Ortiz qualifia de “transculturel”, le peuple cubain se forma par accrocs, à partir de racines diverses, en un métissage entre race blanche, apportée par les Espagnols et d’autres Européens émigrés à Cuba, et race noire, celle des Africains amenés ici comme esclaves à partir de 1526. Le mulâtre, ce mélange de cultures qui donne lieu à une identité particulière, est l’un des plus importants symboles de la cubanía; il ne s’agit pas seulement de la couleur de sa peau. Sous l’intensité du soleil cubain, qui éclairait tant le commerçant espagnol que le propriétaire créole ou l’esclave noir, les croyances religieuses, les modes de vie et les comportements de tous les habitants du pays ont fini par se fondre de façon particulière, et ce en dépit des entraves qu’imposait la domination blanche et catholique. Le peuple cubain est aussi le résultat de la convergence d’autres nationalités qui, sans avoir eu à Cuba une présence prédominante, y ont laissé leur empreinte et font partie intégrante du mélange: les Chinois, amenés à Cuba pour y être les nouveaux esclaves; les Français et les Haïtiens, émigrés lors de la révolte de 1791 à Haïti, auxquels on doit entre autres d’avoir introduit la culture du café à l’est du pays; et les Nord-Américains, à Cuba depuis la fin du XVIIIe siècle. Si on ajoute à cela l’apport arabe présent chez les Espagnols, on a les ingrédients d’une nation aux multiples facettes.
Cuba a toujours eu des liens étroits avec la mer. C’est de la mer qu’arrivèrent les conquérants, les pirates et les corsaires, les cyclones et les ouragans, la mer qui apporta les esclaves, la presse, la machine à vapeur et le chemin de fer. C’est aussi la mer qui créa les longues plages de sable blanc de l’île, baignées par ses eaux transparentes.
C’est encore par voie de mer qu’à la fin du XIXe siècle arrivèrent les cuirassés américains dont la mission était d’intervenir lors de la guerre d’indépendance à la suite de laquelle l’Espagne renonça à Cuba. Et c’est sur la côte méridionale de l’île qu’en 1956 débarquèrent 82 jeunes Cubains, arrivés dans une petite embarcation sous la direction de Fidel Castro, qui reprirent la lutte pour la souveraineté de leur pays, depuis 1902 une république gouvernée par les intérêts des États-Unis.
Baignée par l’océan Atlantique et la mer des Antilles, rafraîchie par les vents, cœur de nombreuses passions, excès, égoïsmes et projets ourdis en dehors d’elle, l’île et ses habitants furent enfin maîtres de leur destin à la suite d’un événement historique qui révolutionna la vie politique, sociale et culturelle cubaine. Le triomphe de 1959 amena au peuple une dignité nouvelle, engendrant de nouvelles énergies et de nouvelles inconnues.
La ville de La Havane, dont l’histoire fut de tout temps liée à celle de Cuba, est aujourd’hui encore l’endroit où s’expriment le mieux les réminiscences des époques passées et la modernité cubaine pleine de vie. Parmi des demeures seigneuriales, préservées en vertu d’un intérêt spécial pour le passé, et de vieilles voitures américaines qui continuent à circuler sans que rien puisse expliquer le mystère de leur longévité, les Havanais ont vécu et se sont approprié ce qu’eux-mêmes appellent la “culture de la résistance”. Parce qu’il vit une situation paradoxale de survie et de développement, de blocus et de protagonisme international, le peuple cubain est l’un de ceux qui suscitent le plus d’intérêt dans le monde, compte tenu des dimensions de son pays et de l’importance de sa population.
Mais le mystère de la cubanía est difficile à élucider. À la demande Qu’est-ce qu’un Cubain? l’on obtient les réponses les plus variées, souvent contradictoires: ils sont joyeux et extravertis, profonds et tenaces; prêts à plaisanter dans les situations les plus dramatiques, capables de sacrifices et d’abnégation. Sans oublier qu’ils sont sensuels, incorrigiblement romantiques et pragmatiques, patriotes et cosmopolites, austères et gaspilleurs... Il existe maints adjectifs pour décrire les Cubains. Mais peut-être pas encore assez pour cerner complètement un peuple qui, dans sa courte vie de nation, a été confronté à des ennemis si puissants et a rêvé avec une passion si démesurée.











