Sicile & Îles Lipari / Éoliennes

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Hilton Hotel Giardini Naxos
4,9 /6
note moyenne sur 54 avis »
à proximité de la plage
taille de la chambre
chambre bien équipée
Hôtel seul : 9 offres »
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Sicile & Îles Lipari / Éoliennes : je prépare mon séjour


Avant de partir

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La sicile est la plus grande ile de la méditérannée, elle  ouvre une superficie de 25.710 km carrés. Ellle est habitée par environ cinq millions de personnes. Sa capitale est Palerme.
La côte fait 1200 km de long.

Si vous êtes de la communauté européenne pour visiter la sicile il suffit de vous munir de votre carte d'identité.

Climat / Quand y aller? La Sicile est une île située dans un climat subtropical typique de la méditérannée. Il est caractérisé par des étés doux mais pluvieux en hiver et chaud et sec.
La Sicile est une île du soleil. Le nombre moyen de jours d'ensoleillement par an atteint 300 La température moyenne annuelle oscille en Sicile dans les environs de 21 degrés Celsius.
Pour prévoir vos vacances éviter la dernière quinzaine d'aout où tout les italiens partent en vacances y compris en Sicile !

Informations générales

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Histoire de douane à partir du XIe siècle avant JC Sicile a été colonisée par les Phéniciens. Ce sont eux qui ont fondé l'actuelle capitale de l'île, Palerme (puis Panormus). Depuis le VIIIe siècle avant J.-C. colonisation grecque a commencé sur l'île. Il ont été créés ces villes, comme Syracuse, Catane et Messine (alors appelé Zancle). ville grecque a connu merveilleusement devenir l'une des plus grandes villes du monde grec antique (le meilleur exemple pourrait être Syracuse, qui est devenu le principal centre administratif entouré par les colonies grecques). Dans le IIIe siècle avant J.-C. influence de plus en plus en Sicile a commencé à Romans. Sous leur règne l'île est devenue une sorte de grenier de Rome. La main-d'œuvre principale étaient des esclaves, qui a initié de nombreuses insurrections (comme dans les années 135-132 avant JC et 104-100 BC), impitoyablement réprimée par l'armée de l'Empire romain. De même, comme ce fut le cas en Sard...
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Histoire de douane à partir du XIe siècle avant JC Sicile a été colonisée par les Phéniciens. Ce sont eux qui ont fondé l'actuelle capitale de l'île, Palerme (puis Panormus). Depuis le VIIIe siècle avant J.-C. colonisation grecque a commencé sur l'île. Il ont été créés ces villes, comme Syracuse, Catane et Messine (alors appelé Zancle). ville grecque a connu merveilleusement devenir l'une des plus grandes villes du monde grec antique (le meilleur exemple pourrait être Syracuse, qui est devenu le principal centre administratif entouré par les colonies grecques). Dans le IIIe siècle avant J.-C. influence de plus en plus en Sicile a commencé à Romans. Sous leur règne l'île est devenue une sorte de grenier de Rome. La main-d'œuvre principale étaient des esclaves, qui a initié de nombreuses insurrections (comme dans les années 135-132 avant JC et 104-100 BC), impitoyablement réprimée par l'armée de l'Empire romain. De même, comme ce fut le cas en Sardaigne, la Sicile et l'histoire afin sujet familier liés aux Vandales. XIe siècle sous le règne Anjou, qui a pris fin la révolte (les Vêpres siciliennes). Un autre moment important dans l'histoire de la Sicile a été un moment de débarquer des troupes sur la côte de Giuseppe Garibaldi. L'entrée de la Sicile en Italie, la composition a été décidé lors d'un plébiscite en 1861. années d'après-guerre ont passé en Sicile sous le signe de la bataille avec la mafia Etat omniprésent ici.

Les habitants mentalité tradition / de la Sicile est extrêmement fiers de leur caractère distinctif par rapport au reste de la population péninsule des Apennins. Siciliens à chaque étape l'accent sur son indépendance de l'Italie. Le simple fait que l'affirmation selon laquelle dans leurs veines, le sang coule plus phénicienne, grecque, arabe, normande, espagnol et français que l'italien, montre déjà des différences. Cette distinction place se reflète aussi dans la mentalité de l'habitant standard de la Sicile. Ce sont les gens d'une part, un très énergique et rozrywkowi. De l'autre extrêmement religieux.

Se déplacer

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Navette / Location de voiture le plus grand aéroport de Sicile est situé à Palerme (PMO). C'est l'un des plus grands aéroports d'Italie. Il est situé à 35 km au nord-ouest de la ville. À l'aéroport, vous pouvez louer une voiture.

Transports publics touristes nombreux Pour visiter la Sicile de manière originale, nous vous recommandons la location se scooter.



Vivre & découvrir

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Parmi les événements réguliers, un grand evenement en Sicile est la Festa di Santa Agata, Catane - un festival annuel dédié à la patronne de la ville. L'événement peut être comparé à la semaine sainte à Séville et à Corpus Christi au Pérou. Vous devriez aussi aller au Carnaval de Sciacca.

spécialités culinaires la cuisine sicilienne est principalement constituée de deux éléments. Le premier est la célèbre pâtes, la fondation de la cuisine italienne. La seconde est l'huile d'olive.


Sites
En Sicile il ne faut pas manquer :
Etna - les volcans les plus célèbres en Europe.
Isola Bella - cette belle île, qui se trouve dans le domaine de Taormina, est reliée au continent par une chaussée étroite pour former un promontoire pittoresque.
Catane - une ville pittoresque avec des plages merveilleuses, long, de sable et de gravier.
Palerme - avec sa magnifique cathédrale, les restes des murs de Rome, la nécropole punique et le Palai...
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Parmi les événements réguliers, un grand evenement en Sicile est la Festa di Santa Agata, Catane - un festival annuel dédié à la patronne de la ville. L'événement peut être comparé à la semaine sainte à Séville et à Corpus Christi au Pérou. Vous devriez aussi aller au Carnaval de Sciacca.

spécialités culinaires la cuisine sicilienne est principalement constituée de deux éléments. Le premier est la célèbre pâtes, la fondation de la cuisine italienne. La seconde est l'huile d'olive.


Sites
En Sicile il ne faut pas manquer :
Etna - les volcans les plus célèbres en Europe.
Isola Bella - cette belle île, qui se trouve dans le domaine de Taormina, est reliée au continent par une chaussée étroite pour former un promontoire pittoresque.
Catane - une ville pittoresque avec des plages merveilleuses, long, de sable et de gravier.
Palerme - avec sa magnifique cathédrale, les restes des murs de Rome, la nécropole punique et le Palais Royal.
Les plages de sable du sud.
Syracuse - qu'Archimède patrie.
Taormina - une ville avec «collés» aux familles des pistes et des baies pittoresques.

Sicile & Îles Lipari / Éoliennes : Les bons plans pour votre sejour


Sicile & Îles Lipari / Éoliennes: guide de voyage

Avant de devenir la Trinacria des Grecs, l’île aux “trois promontoires” (tréis ácra en grec) - nom qui lui vient inévitablement de sa forme triangulaire -, la Sicile connut une longue période préhistorique et fut certainement habitée dès le IX-VIIIe millénaire av. J.-C. À partir du Ve millénaire av. J.-C. l’agriculture commença à se développer et, avec elle, l’élevage du bétail et le culte le plus ancien de l’humanité: celui de la Grande Mère, dispensatrice de fécondité et de fertilité. Un culte très fervent qui se transmettra sans interruption dans la région d’Erice. Les hommes, qui avaient quitté les grottes, construisirent des villages de cabanes, créant ainsi les premières cellules d’habitat indigène. C’est de cette période que datent les établissements rupestres de Mégara Hyblaia et de Stentinello, près de Syracuse, où l’on a exhumé des tessons de poteries incisées qui comptent parmi les plus anciens témoignages de la technique céramique.

C’est sans doute un paysage humanisé et un territoire maîtrisé par l’homme que découvrirent les premiers colons d’une longue série, les Phéniciens, peuple de navigateurs et de commerçants aguerris qui exportaient en Occident leurs précieuses marchandises (produits manufacturés et bois) en échange de matières premières. Ils arrivèrent sur les côtes de la Sicile occidentale à compter du Xe siècle av. J.-C. et y fondèrent des villes comme Palerme, Mozia et Solunto. Puis ce fut le tour des Grecs qui, arrivés dans l’île à compter du VIIIe siècle av. J.-C., s’y établirent à plusieurs reprises dans la partie est.
Dès lors, plus qu’aucune autre, la Sicile vit son destin se lier à la mer. Une mer splendide, sillonnée de routes maritimes entre l’Occident et le monde gréco-oriental, qui fit de la plus grande île de la Méditerranée un carrefour entre le nord et le sud de ce vaste bassin naturel qui ne cessait de s’affirmer pour la richesse de ses cultures et de ses échanges commerciaux.

La domination grecque inaugura pour la Sicile une longue période d’expression artistique de très haut niveau, de celles qui donnent leur noblesse aux paysages d’une beauté sauvage. Nous en avons les superbes exemples avec le Temple et le Théâtre de Ségeste, les Temples d’Agrigente et de Sélinonte, le Temple d’Apollon et le Théâtre de Syracuse ou le Théâtre de Taormine: autant d’ objets à la limite de la métaphysique, merveilleusement campés dans de splendides cadres naturels.

La domination romaine de la nouvelle province fut synonyme, au contraire, d’exploitation pure et simple. L’expansionnisme romain, qui s’affirma très rapidement à partir du IIIe siècle av. J.-C. dans la péninsule italique et dans la péninsule ibérique, sur les côtes africaines et sur le front gréco-oriental, entraîna également la Sicile dans un processus qui, à l’aube de l’ ère chrétienne, amena à la chute de la République et à l’avènement de l’Empire. L’étendue du territoire de l’Empire romain, dont le contrôle nécessitait une armée puissa... Lire la suite
Avant de devenir la Trinacria des Grecs, l’île aux “trois promontoires” (tréis ácra en grec) - nom qui lui vient inévitablement de sa forme triangulaire -, la Sicile connut une longue période préhistorique et fut certainement habitée dès le IX-VIIIe millénaire av. J.-C. À partir du Ve millénaire av. J.-C. l’agriculture commença à se développer et, avec elle, l’élevage du bétail et le culte le plus ancien de l’humanité: celui de la Grande Mère, dispensatrice de fécondité et de fertilité. Un culte très fervent qui se transmettra sans interruption dans la région d’Erice. Les hommes, qui avaient quitté les grottes, construisirent des villages de cabanes, créant ainsi les premières cellules d’habitat indigène. C’est de cette période que datent les établissements rupestres de Mégara Hyblaia et de Stentinello, près de Syracuse, où l’on a exhumé des tessons de poteries incisées qui comptent parmi les plus anciens témoignages de la technique céramique.

C’est sans doute un paysage humanisé et un territoire maîtrisé par l’homme que découvrirent les premiers colons d’une longue série, les Phéniciens, peuple de navigateurs et de commerçants aguerris qui exportaient en Occident leurs précieuses marchandises (produits manufacturés et bois) en échange de matières premières. Ils arrivèrent sur les côtes de la Sicile occidentale à compter du Xe siècle av. J.-C. et y fondèrent des villes comme Palerme, Mozia et Solunto. Puis ce fut le tour des Grecs qui, arrivés dans l’île à compter du VIIIe siècle av. J.-C., s’y établirent à plusieurs reprises dans la partie est.
Dès lors, plus qu’aucune autre, la Sicile vit son destin se lier à la mer. Une mer splendide, sillonnée de routes maritimes entre l’Occident et le monde gréco-oriental, qui fit de la plus grande île de la Méditerranée un carrefour entre le nord et le sud de ce vaste bassin naturel qui ne cessait de s’affirmer pour la richesse de ses cultures et de ses échanges commerciaux.

La domination grecque inaugura pour la Sicile une longue période d’expression artistique de très haut niveau, de celles qui donnent leur noblesse aux paysages d’une beauté sauvage. Nous en avons les superbes exemples avec le Temple et le Théâtre de Ségeste, les Temples d’Agrigente et de Sélinonte, le Temple d’Apollon et le Théâtre de Syracuse ou le Théâtre de Taormine: autant d’ objets à la limite de la métaphysique, merveilleusement campés dans de splendides cadres naturels.

La domination romaine de la nouvelle province fut synonyme, au contraire, d’exploitation pure et simple. L’expansionnisme romain, qui s’affirma très rapidement à partir du IIIe siècle av. J.-C. dans la péninsule italique et dans la péninsule ibérique, sur les côtes africaines et sur le front gréco-oriental, entraîna également la Sicile dans un processus qui, à l’aube de l’ ère chrétienne, amena à la chute de la République et à l’avènement de l’Empire. L’étendue du territoire de l’Empire romain, dont le contrôle nécessitait une armée puissante, porta en Sicile au démantèlement de l’ancienne organisation agricole et à l’apparition - par le biais de confiscations massives des terres - des grand domaines appelés latifundia, une forme d’exploitation adaptée aux cultures extensives ne demandant que peu de soins et pour laquelle il suffisait de faire travailler les esclaves venus d’Asie ou d’Afrique. Ce système restera longtemps en vigueur et deviendra le symbole d’un archaïsme auquel la Sicile sera liée à plusieurs reprises des siècles durant. La nouvelle province devint dès lors le “grenier de Rome” et ses villes payèrent tribut à la capitale de l’ Empire.
Après la conquête romaine, l’art ne changea guère en Sicile et continua de suivre la voie tracée par les Grecs. Mais le principe porteur devint l’utilitas: les bâtiments changèrent de fonction et les réfections furent monnaie courante. On transforma les théâtres grecs pour les adapter aux besoins des spectacles romains alors en vogue. C’est le cas du Théâtre de Catane et du Théâtre Grec de Taormine - le deuxième en taille après celui de Syracuse - qui, suite aux modifications du IIe siècle av. J.-C., gagna en capacité et en grandeur. Parmi les témoins de l’architecture romaine figurent en première place l’Amphithéâtre de Catane et celui de Syracuse.
Avec la fin de l’Empire romain d’Occident (en 476) on vit s’affirmer une nouvelle réalité: la civilisation arabe - qui jouera un rôle déterminant dans le contexte sicilien - contre laquelle se réorganisera l’Occident chrétien des Croisades médiévales. En Sicile, la chute de l’Empire ouvrit la porte aux envahisseurs barbares: les Vandales d’abord (en 468) puis les Ostrogoths (en 491). L’île fut ensuite annexée à l’Empire romain d’Orient sous Justinien (en 535). Suivront trois siècles de domination byzantine au cours desquels se renforcera la tradition religieuse de l’île qui avait été christianisée dès le IVe siècle: par son édit de 313, Constantin avait accordé aux chrétiens la liberté de culte sur tout le territoire de l’Empire. C’est ainsi que sur les fondations des temples on se mit à élever des cathédrales - comme la Cathédrale de Syracuse, construite sur le Temple d’Athéna dans l’île d’Ortigia - et qu’à côté des monastères catholiques voulus par le pape Grégoire le Grand (590-604), on vit se créer des établissements religieux orientaux, lieux d’études érudites préposés à la transmission de la langue et de la tradition grecque classique, dont la contribution sera significative pour le patrimoine culturel sicilien.

Débarqués en Sicile (à Mazara) en 827, les Arabes gouvernèrent l’île pendant près de deux siècles. Si, pour la conquérir, les “infidèles” - contre lesquels fut organisée la Guerre Sainte - se livrèrent à des razzias féroces et à des atrocités qui sont passées à l’histoire, ils la gouvernèrent à l’enseigne de la tolérance, tant du point de vue religieux que culturel. L’Islam, qui se caractérise par l’absence d’une autorité religieuse centrale, amena en Sicile l’ouverture cosmopolite qui le distinguait, un élément de modernité jusque-là inconnu des peuples d’Occident. L’ interprète le plus original de cet enseignement devait être Frédéric II de Souabe qui, en plein Moyen Âge, régna avec une politique “éclairée” que les nations européennes ne connaîtront que plusieurs siècles plus tard. La modernité distinguait également le -bagage scientifique des Arabes qui -apportèrent maintes innovations dans les mathématiques, l’astronomie, l’optique, l’acoustique, la- -médecine. En agriculture,- -l’introduction de nouvelles techniques d’irrigation permit de faire renaître une branche de l’économie paupérisée par les latifundia: les grands domaines fonciers furent complètement réorganisés et divisés en parcelles. Les Arabes introduisirent également de nouvelles cultures comme la mandarine, l’orange, la pistache (frastuca), le citron (lumia). La cuisine sicilienne a d’ailleurs conservé de nombreux plats d’origine arabe et de nombreux mots des dialectes siciliens liés à la terre sont d’origine arabe. La paix sociale et religieuse et l’essor d’une économie retrouvée donnèrent leurs fruits sous la dynastie des Kalbites de Palerme (948-1040), époque à laquelle la Sicile arabe connut sa plus grande période de splendeur. La ville de Palerme (Balarm en arabe) - prise aux Byzantins en 831 et hissée au rang de capitale de l’émirat de Sicile en 948 -, devint très vite une des villes les plus célèbres d’Europe, surtout en raison de son essor commercial fulminant. Sa fonction première d’escale et de comptoir maritime - rôle que les Grecs avait résumé en l’appelant Panórmos (”tout port”) - fut décuplée par la gestion arabe: le port fut doté de marchés et de quartiers et devint un pôle stratégique dans le grand réseau commercial tissé par l’Empire islamique.

Le vide laissé par la chute de la dynastie des Kalbites attira les Normands qui envahirent la Sicile. En 1091, le comte Roger de Hauteville mit fin à la reconquête chrétienne de l’ île et jeta les bases de la politique normande: affirmation du pouvoir féodal et garantie des libertés civiles et religieuses, suivant en cela la ligne tracée par le gouvernement arabe. Son fils Roger II, roi de Sicile et de Pouille (1113-1154), suivit les traces de son père et porta le royaume au faîte de sa splendeur en faisant de l’expérience arabe un élément stable de la réalité sicilienne et en renforçant la primauté du féodalisme dans l’île.

Au XIIIe siècle, Palerme devint la résidence de Frédéric II de Souabe, descendant de Frédéric Barberousse et fils de Constance de Hauteville dernière héritière normande, qui fut roi de Sicile de 1198 à 1250 et empereur du Saint Empire romain germanique. Pendant son règne, il recueillit et valorisa l’héritage culturel de ses prédécesseurs. Éduqué dans l’esprit cosmopolite et éclairé de la cour normande, cultivé, moderne, Frédéric laissa dans les lettres et les arts la marque d’un style fait à son image: laïque et ouvert sur l’Europe. La culture exprimée par la cour souabe - forte mais respectueuse du riche patrimoine dont elle héritait - évoluait désormais dans une dimension qui dépassait les limites du Royaume de Sicile; et, parmi les premières formes littéraires en italien vulgaire, on trouve le sicilien de cour de l’école sicilienne (avec Iacopo da Lentini, Pier delle Vigne et Frédéric II lui-même).
À l’époque moderne, la Sicile perd sa position clef de carrefour entre le monde occidental et le monde oriental, entre l’Afrique et l’Europe, pour être reléguée au simple rôle de satellite éloigné de la grande constellation que forment les États européens.

La mort de Frédéric de Souabe ouvre pour le Royaume de Sicile une longue période de crise au cours de laquelle on voit se réveiller les ambitions des barons -féodaux et le gouvernement quitter la Sicile pour s’installer sur le continent. Sous les Angevins, le transfert de la -capitale à Naples provoque le soulèvement séparatiste des Vêpres Siciliennes (1282). Après maintes vicissitudes, la Sicile finira par faire partie des possessions de la couronne d’Aragon puis d’Espagne dont elle deviendra un vice-royaume (en 1415) jusqu’à ce qu’elle passe aux Savoie par le Traité d’Utrecht, en 1713.

Après le gouvernement des Savoie la Sicile passa successivement aux mains des Autrichiens (1722) et des Bourbons (1734). En 1860, la campagne de Garibaldi contre les forces bourboniennes se solda par l’annexion de l’île au Piémont puis au Royaume d’Italie (1861). N’ayant pas résolu ses problèmes de -retard économique dus à son administration par des gouvernements centralisés extra-territoriaux, la Sicile vit empirer l’ancienne plaie des latifundia et naître deux nouveaux problèmes: celui de l’émigration, qui s’accentua au début du XIXe siècle, et celui du brigandage. L’avènement du Fascisme ne permit pas de résoudre les problèmes hérités des gouvernement précédents. -Depuis 1946, la Sicile jouit d’un Statut Spécial mais a encore beaucoup à faire pour remédier au malaise social sur lequel prospère le phénomène mafieux.

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Sicile & Îles Lipari / Éoliennes : récits de voyage

Après une nuit à Agrigente, nous partons pour la "vallée des Temples" en Sicile, vraiment magnifique! Malhe... Lire la suite

Sicile & Îles Lipari / Éoliennes : les meilleures destinations de vacances

54 avis sur les hôtels Sicile & Îles Lipari / Éoliennes avec une note moyenne de 4.9 sur 6

54 5
Geoffrey
1 avis publié
Entre Amis, 26-30 ans
Namur, Belgique
MitigéHôtel recommandé
Delfino Beach Hotel in Marsala, Sicile & Îles Lipari / Éoliennes
3,7
Soleils
/ 6
Points positifs: - chambre spacieuse (mais c est un peu une loterie de ce que j'ai compris) et agréable (jolie) et bien équipée à savoir air conditionné, télévision, frigo et coffrefort - piscine propre et vraiment agréable, suffisement de transat pour tout le monde - a proximité directe de la plage (qui se trouve en fait de l'autre coté de la route) - petit déjeuner complet (fruits, céréales, viennoiseries, café, thé, charcuterie, ...) - souper sous forme de buffet, assez varié. Po... Continuer à lire l'avis
Séjour en septembre 2013 - Lu 184 fois

Nathalie
5 avis publiés
Entre Amis, 41-45 ans
Esch, Luxembourg
Je vous déconseille cet hòtelHôtel non recommandé
Hotel Albatros Letojanni in Letojanni, Sicile & Îles Lipari / Éoliennes
1,3
Soleils
/ 6
BJ, je suis allée avec mon fils et un groupe de personnes, en avait fait tous un circuit sur les Îles Éoliennes, franchement je le vous conseille , on avait passer 4 nuits à Lipari hòtel superbe, puis malheureusement 3 nuits dans cet hòtel. Dès notre arrivée on a du porter nos valise nous memes, il y avait que des escaliers à l exterieur, heureusement il y avait un ascenseur dans l hotel mais pour arriver dans notre chambre de nouveau des escalier et aucun du personnel à nous aider. Puis pour... Continuer à lire l'avis
Séjour en septembre 2013 - Lu 177 fois

Arnaud
6 avis publiés
En Couple, 31-35 ans
Sprimont, Belgique
Très mitigéHôtel recommandé
Hotel Costaverde in Cefalu, Sicile & Îles Lipari / Éoliennes
2,5
Soleils
/ 6
L'hotel a un design des années 70, assez typique de l'Italie m'a t-on dit. Il s'agit plus d'un club de vacances que d'un hotel, beaucoup de services auxquels je suis habitué dans un hotel manquent. L'hotel est assez vaste et même en Septembre il est fortement rempli mais cela n'empêche pas d'avoir sa place. Nous avions choisi l'option demi-pension, largement suffisante. La clientèle est principalement française. Large chanbre avec vue sur mer et balcon (attention certaines chambres ont vue su... Continuer à lire l'avis
Séjour en septembre 2013 - Lu 141 fois

Nathalie
5 avis publiés
Entre Amis, 41-45 ans
Esch, Luxembourg
L'hôtel bien situé, en hauteur, et une vue superbeHôtel recommandé
Hotel Rocce Azzurre in Lipari, Sicile & Îles Lipari / Éoliennes
4,8
Soleils
/ 6
Je suis allée dans cet hôtel en groupe pour voir les iles eoliennes, et on avait séjourner 4 nuits dans cet hôtel. Tous les matins et tous les soirs on mangeaient dehors à la terrasse sur une vue magnifique, l 'hôtel est pas trop grand et charmant, une superbe terrasse, le manger pas trop varier mais bon, les chambres pas grandes mais très charmante et la douche, wc très propre, rien à redire, et Lipari est tellement beau à visiter et je trouvait que cet hôtel allait bien avec le style de Lip... Continuer à lire l'avis
Séjour en septembre 2013 - Lu 123 fois

Jocelyne
2 avis publiés
Entre Amis, 61-65 ans
tours, France
Superbe séjour au Cala ReginaHôtel recommandé
Hotel Club Cala Regina in Sciacca, Sicile & Îles Lipari / Éoliennes
5,8
Soleils
/ 6
Séjour en SICILE hôtel club CALA REGINA situé dans environnement exceptionnel, magnifique dans un parc de 80 ha d'oliviers et de fleurs. La mer est à quelques minutes des chambres. Vue splendide sur la mer, hôtel très calme. La petite ville de SCIACCIA à proximité est typique et pleine de merveilles à découvrir. Transfert par bus depuis l'hôtel pour 1€par trajet (possibilité pour les courageux de faire le trajet à pied en suivant le bord de mer, promenade très agréable par chemin longeant la... Continuer à lire l'avis
Séjour en octobre 2013 - Lu 179 fois

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