1218 Hôtels Autre Turquie

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Classer selon

Hotel Latanya Beach Resort
5.6
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 90,- €
par nuit

Hotel Perissia
4.8
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 85,- €
par nuit

Venus Hotel
5.5
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 25,- €
par nuit

Hotel Kapadokya Inn
4.9
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 111,- €
par nuit

Özkaymak Park Hotel
4.3
Soleils
Recommandation 83%
Hôtel seul:
A partir de 19,- €
par nuit

Hotel Holiday Inn Bursa
4.8
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 47,- €
par nuit

Peri Tower Hotel
4.2
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 75,- €
par nuit

Hotel Elai Houses Boutique Otel
6.0
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 60,- €
par nuit

Radisson Blu Hotel Ankara
5.9
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 79,- €
par nuit

Akuzun Hotel
4.4
Soleils
Recommandation 100%
Hôtel seul:
A partir de 30,- €
par nuit

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Autre Turquie: guide de voyage

Cappadoce

La Cappadoce est une des zones les plus singulières du monde pour ce qui est de l’aspect morphologique de son territoire. La région se présente en effet comme une succession de formations étranges, de décors différents et parfois féeriques, lunaires et presques oniriques. C’est la main lente mais inexorable de l’érosion qui a... Lire la suite
Cappadoce

La Cappadoce est une des zones les plus singulières du monde pour ce qui est de l’aspect morphologique de son territoire. La région se présente en effet comme une succession de formations étranges, de décors différents et parfois féeriques, lunaires et presques oniriques. C’est la main lente mais inexorable de l’érosion qui a modelé ces merveilles au cours des millénaires; plus tard l’homme est intervenu et a exploité la formation et les qualités géologiques des terrains pour réaliser d’autres monuments singuliers et suggestifs. L’histoire de ce décor a commencé il y a 60 millions d’années quand sous la poussée d’un plissement de la croûte terrestre se dressa la chaîne du Taurus. Dans toute cette région, les mouvements de terrain s’accompagnaient d’une activité éruptive; des cratères des volcans de l’époque il ne reste que quelques témoignages mais ils sont de taille: le mont Ercyias, qui atteint actuellement 3917 m, l’Hasan-Dağ avec ses 3263 m et le Gölludağ, moins élevé. On attribue encore à ces volcans une activité potentielle bien qu’on ne conserve la mémoire d’aucune éruption depuis la fin de la préhistoire; les documents artistiques (préhistoriques ou d’époque romaine) semblent illustrer des éruptions dont survivait seulement un souvenir légendaire. Comme toute activité volcanique celle qui accompagna la formation du Taurus provoqua une dispersion énorme de cendres, de lapilli et de lave. Déposés sur le terrain dans cet ordre, de bas en haut, ces matériaux furent cimentés par les sédiments géologiques des ères successives et formèrent un plateau calcaire. Mais le processus d’érosion, dû à l’action des vents, des glaciers et des eaux déchiqueta la croûte superficielle et creusa des fentes et de profonds sillons dans le terrain. La variété des roches, comptées ordinairement au nombre des tufs et des basaltes mais d’un degré de dureté fort différent, fut la cause des diversifications résultant de l’érosion: dans les tufs tendres, exposés directement en surface, s’ouvrirent des crevasses profondes où les vents purent modeler des formes courbes avec des dénivellations sensibles; dans les basaltes aux couleurs sombres, les eaux ont au contraire produit des fissures où la glace s’est insinuée en les approfondissant, jusqu’à creuser des fentes verticales traversant les basaltes des couches supérieures et le tuf placé au-dessus. L’ activité progressive des eaux et des vents a transformé peu à peu le plateau rocheux en un amas d’aiguilles proches les unes des autres, couvertes de plaques plus consistantes; au cours des siècles les aiguilles se sont détachées (certaines ont disparu) et ont pris l’aspect de cônes, celui qui est encore le leur, par exemple à Zelve, dans la zone dite des “Cheminées des fées”. Parfois l’érosion a détruit complètement les basaltes, réduisant les tufs à une série de dos-d’âne en voie de disparition. La présence du Kizil-Irmak, le fleuve le plus long de la Turquie, est liée dans cette région à celle de ses affluents, ruisseaux formés en partie par la fonte des neiges dans les hautes montagnes. La portée de ces petits cours d’eau, fort réduite actuellement, était anciennement bien plus importante; leur action sur le terrain est à l’origine d’un spectacle singulier, celui des fentes profondes et inattendues du plateau d’Anatolie, comme dans la “Vallée des blancs des neiges” et dans la merveilleuse vallée d’Ihlara, véritable jardin riche en eaux au fond d’une zone aride. Depuis toujours ces formations géologiques si étranges ont impressionné l’homme qui les a peuplées de mythes et de légendes, les choisissant même parfois comme demeure. C’est ici que s’installèrent les peuples de l’âge néolithique. Au VIIIe et au VIIe millénaires av. J.-C. ils habitaient à Hacilar et à Catalhöyük où l’on a trouvé les peintures les plus anciennes de la région dont certaines reproduisent le volcan Erciyas. Au moment du passage de l’âge du cuivre (VIe millénaire) à l’âge du bronze, la région prit un aspect ethnique et culturel particulier, jusqu’à la formation de la civilisation de Hatti, au IIIe millénaire av. J.-C. La capitale du royaume était Kanech, comme nous l’apprennent les pièces d’archives en caractères cunéiformes assyriens; cette localité, sise près de Kayseri, s’appelle de nos jours Kültere. La civilisation de Hatti traverse une phase de transformation aux environs de l’an 1900 av. J.-C., avec l’arrivée des Nesa dans la région; de la fusion de ces deux peuples naquit la civilisation hittite qui pendant sept siècles étendit son influence sur tout le Moyen Orient. Les dynasties royales hittites furent à la tête d’un véritable empire qui lutta contre Babylone et les rois des Mitanni pour rejoindre les frontières de l’Egypte des pharaons. Après le déclin des Hittites, au XIIIe siècle, sous la poussée et l’invasion de nouveaux peuples, la Cappadoce devint un royaume fédéré, dit de Tabal. Partagée ensuite entre les Lydiens au sud et les Mèdes au nord, elle fut constituée en satrapie persane à la moitié du VIe siècle av. J.-C.
En 404 et 362 av. J.-C. les habitants se soulevèrent en vain contre l’empire qui fut attaqué par Alexandre le Grand de Macédoine. Celui-ci réprima une révolte de cette région en 332 av. J.-C. mais à sa mort, après les luttes entre diadoques, Ariartes II fonda le royaume de Cappadoce qui dura jusqu’à la fin du IIe siècle av. J.-C. C’est enfin Rome qui prit pied en Anatolie et annexa définitivement la région en 66 av. J.-C. Une province fut créée ici qui eut une grande importance pour le contrôle des frontières et les luttes politiques intestines de l’empire romain. Les découvertes archéologiques ayant trait à cette époque mettent en évidence le poids attribué à la présence militaire, comme le fait, par exemple, la réunion de plusieurs citadelles. Il ne fut pas possible toutefois d’endiguer la pression des Sassanides ni celle des Goths, qui y fit suite, au IIIe siècle ap. J.-C. L’annexion à l’Empire Romain d’Orient en 396 favorisa la christianisation totale de la région. Malgré la pression des Arabes au VIIIe siècle, les populations locales restèrent solidement fidèles au christianisme et toujours en rapports étroits avec l’autorité centrale à Byzance. Les communautés religieuses eurent une activité particulièrement intense, en liaison avec les mouvements qui prônaient une vie spirituelle nourrie aux sources d’un ascétisme de haut niveau. C’est ainsi qu’essaimèrent des groupes de religieux à la recherche de lieux de retraite isolés dans la Cappadoce où ils se servirent des formations géologiques typiques de la région en guise de monastère. Les premières églises rupestres furent creusées dans le rocher par les moines eux-mêmes, comme saint Siméon Stylite qui construisit une cellule pour s’y enchaîner; d’autres constructions suivirent, plus belles et plus articulées, surtout après la fin des luttes des iconoclastes. En effet ces derniers voulaient éliminer les excès relevés dans le culte des saintes images et leur mouvement provoqua un retour à une spiritualité plus raffinée qui persista au-delà du terme mis à la destruction des images. Les ensembles de la zone de Göreme, par exemple, sont une manifestation tangible de cette spiritualité, pleine d’attrait, où domine la dévotion au Christ et aux saints, exemples vivifiants pour le fidèle et modèles de vie. L’insertion d’édifices complexes à l’intérieur des rochers abrupts s’avéra certes difficile mais les constructeurs réussirent à réaliser des monuments dont l’architecture est d’une élégance sans pareille. Ils s’inspirèrent des églises élevées dans les villes byzantines, en transposant leurs structures, l’esprit tourné vers leurs valeurs spirituelles. Les peintres ne furent pas moins habiles: à l’intérieur de chapelles obscures ils ornèrent les murs de fresques concernant surtout des épisodes de la vie du Christ. Ces artistes ne travaillèrent pas seulement en Cappadoce: ils accomplirent une pérégrination artistique à travers tout le Moyen-Orient. Ils couvrirent de couleurs vives et d’innombrables effigies de saints les voûtes des édifices religieux, créant un style propre, réduit à l’essentiel, qui a une valeur symbolique hautement suggestive. L’influence des mosaïques de la même époque, qui se trouvaient dans les basiliques des capitales d’Orient et d’Occident, fut tempérée par les exigences spirituelles des moines locaux plutôt tournés vers la métaphysique. Toutefois les Seljoukides et particulièrement le plus grand d’entre eux, Alaeddin Keykubat, constellèrent la Cappadoce de mosquées merveilleuses et de caravansérails pour protéger le réseau des routes des caravanes. Leur suprématie, instaurée au XIe siècle, fut à l’origine d’un essor économique, dû à l’exploitation des routes intérieures de commerce, et artistique, comme le montrent les très nombreux monuments de belle façon auxquels l’art musulman n’a jamais cessé de se référer. La puissance des Seljoukides prit fin dans les dernières années du XIIIe siècle, sous la poussée des Karamanğullares et, après la régence d’Eretna Bey (1352) ceux-ci devinrent peu à peu les plus puissants. Après plus d’un siècle, au cours duquel les Eretna oğullares et les Karamanğullares érigèrent des monuments importants et restaurèrent des forteresses dans une partie de la Cappadoce, l’empire ottoman réussit à soumettre progressivement toute la région. Celle-ci connut enfin une longue période de paix, en raison de sa position protégée à l’intérieur des terres, mais ni les arts ni l’économie ne furent florissants. L’empire ottoman a duré jusqu’au début du XXe siècle et a été renversé à la suite de luttes intestines qui ont amené la formation de la République en 1923, donnant ainsi naissance à la nouvelle Turquie.

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Autre Turquie : les meilleures destinations de vacances

Vos avis sur les hôtels Autre Turquie

Autre chose…Hôtel recommandéAvis traduits
Hotel Tasodalar in Edirne, Autre Turquie
5.2
Soleils
L'accueil était agréable et sympathique. La chambre était confortable et grande. La salle de bain était, au contraire de la chambre, très moderne. Nous avions une chambre donnant directement sur la Grande Mosquée et c'était vraiment beau. Il y avait une atmosphère agréable et ce n'était pas du tout bruyant dans l'hôtel. Le personnel est très aimable et serviable. C'est un intéressant et confortable petit hôtel dans un emplacement central. Continuer à lire l'avis
en Juin 11
,
Ute, Âge: 46-50, Couple
Cet avis a été lu 59 fois

Le luxe dans la simplicitéHôtel recommandé
Hotel Richmond Pamukkale Thermal in Karahayit, Autre Turquie
6.0
Soleils
Chambre donnant sur la piscine qui sillumine le soir par des lumières passant par toutes les couleurs de l'arc-en ciel ; le R (de Richmond) fait ressortir la netteté de l'eau Les chambres sont grandes avec un petit salon intérieur et un autre sur le balcon. Tous les employés, de la femme de ménage au manager, ont le sourire et toujours prêts à vous aider. Petit déjeuneur copieux en libre service ainsi que le déjeuner et le dîner.Le seul bémol est le prix de la bouteille d'eau sinon c'est parf... Continuer à lire l'avis
en Février 11
,
Genevieve, Âge: 51-55, Couple
Cet avis a été lu 50 fois

C'est un hôtel à recommander !Hôtel recommandéC'est un hôtel à recommander !Avis traduits
Ögretmen Evi Guesthouse in Sinop, Autre Turquie
4.6
Soleils
Ce sont des enseignants et leurs familles qui ont créé ces hôtels, afin d'y avoir des privilèges. Les prix étaient très bon marché, avec le petit déjeuner inclus. En tant qu'enseignant, on y obtient toujours une chambre, même si l'hôtel est très demandé. Il est installé dans une ancienne bibliothèque, c'est donc bien équipé. Les chambres étaient probablement suffisantes pour tous, avec un salon, une chambre à coucher et une salle de bain. Comme dans tous les hôtels que nous avons visités en T... Continuer à lire l'avis
en Septembre 11
,
Margarete, Âge: 61-65, Couple
Cet avis a été lu 44 fois - 100% utile

L'hôtel est simple, mais OK !Hôtel recommandéL'hôtel est simple, mais OK !Avis traduits
Ayvaz Park Hotel in Niksar, Autre Turquie
4.6
Soleils
L'hôtel ne se trouve pas dans le parc moderne Hayvas Amasya, Niksar Tokat, mais à proximité. La chambre était simple, mais propre. La salle de bain est avec baignoire. On prend sa douche dans la baignoire sans rideau de douche. La connexion sans fil est parfaite. Il y avait un sèche-cheveux. Le thé est gratuit dans le restaurant de l'hôtel. Le rapport qualité-prix était très bon. L'hôtel est situé à l'extérieur de la ville et très calme. On a besoin de louer une voiture pour visiter la ville ... Continuer à lire l'avis
en Septembre 11
,
Margarete, Âge: 61-65, Couple
Cet avis a été lu 29 fois - 100% utile

Hôtel trois étoiles, très recommandableHôtel recommandéAvis traduits
Hotel Arma in Manisa, Autre Turquie
5.9
Soleils
L'hôtel Arma se trouve directement dans le centre-ville de Manisa et il était très agréable. Nous avions une chambre à l'arrière de l'hôtel, avec vue sur un autre immeuble, donc ce n'était pas une vue fantastique. Mais pour une visite de la ville, il est idéal et c'était très calme, surtout la nuit. Le personnel était aimable, prévenant et agréablement discret, mais toujours à proximité si l'on avait besoin d'aide ou un souci. Dans tous les cas, l'hôtel était très correct ! Continuer à lire l'avis
en Octobre 11
,
Tatjana, Âge: 36-40, Couple
Cet avis a été lu 21 fois


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