Vienne
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Vienne : je prépare mon séjour
Avant de partir
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Immigration / VisaVaccination
N'oubliez pas devous faire vacciner contre les tiques, elles sont particulièrement dangereusesen Europe centrale et peuvent transmettre des maladies aux graves séquellesneurologiques.
Climat
Continental:froid l'hiver (-5 en moyenne, ça peut descendre jusqu'à -15), chaud l'été(entre 30 et 40° en général)... L'hiver, vous patinerez sur le vieux Danube,l'été, vous vous y baignerez!
Monnaie
€
Langue
Allemand "légèrement" teinté de dialecte Viennois
Réseaux téléphonique
Oui l'Autriche est un pays civilisé!!!
Vous capterez sans problèmes avec votre portable partout dans Vienne. Si vous voulez y passer plus de temps et vous acheter une carte SIM, la marque Mücke est très bien et pas chère ainsi que BOB.
Informations générales
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Coutumes / HabitudesTraditions
Au nouvel an, lesAutrichiens ont une tradition très sympathique: il s'agit de faire fondre unepetite figurine de plomb au dessus d'une flamme. Une fois le plomb liquide, onle jette d'un coup dans un bol d'eau froide. Il se fige en une forme, cetetforme peut-être ensuite interprétée comme évènement à venir pour cette nouvelleannée.
Dans Vienne, à minuit le 1er Janvier, le beau danube Bleu de Johann Strauss est joué partout,les gens dansent la valse. Quelle ambiance!
Religion
Catholique pour la grande majorité. On trouvecependant quelques églises protestantes, une mosquée (nouveau danube) et unesynagogue (près du Schwedenplatz) à Vienne.
Se déplacer
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Aéroports / Voitures de locationL'aéroport de Vienne est situé à environ 20 km du centre Ville, à Schwechat, en basse autriche. Vous pouvez faire le trajet Aéroport-Ville soit en prenant le train S7 (une demie-heure pour vous rendre à Wien Mitte Landstrasse) pour environ 3 €, soit opter pour le CAT (City Airport Train) qui vous coûtera 9 euros l'aller mais qui vous emmènera en ville en 16 minutes.
Vous trouverez Taxis et voitures de location à la sortie de l'aéroport.
Il y a également un bus qui vous emmènera au Schwedenplatz ou au Westbahnhof à la sortie de la gare pour 6 €
Transports en commun
Les transports en commun sont un point fort de la ville: Tramways, Métro, Bus, Schnell bahn, vous serez très vite où vous le souhaitez! La ville compte 5 lignes de métro, de nombreuses lognes de bus et trams toutes exploitées par la compagnie Wiener Linien .
Un trajet coûte environ 1€70 et une carte à la semaine environ 13€.
Les bus de nuit passent à intervalles réguliers.
Pour les trajets dans le pays ou à l'étranger, consultez le site de la compagnie ferroviaire autrichienne ÖBB. Pour info, Vienne-Bratislava en train coûte environ 8 euros et ne dure qu'une heure.
N'oubliez pas que le vélo est le meilleur moyen de transport (sauf en hiver!), la ville est pourvue de pistes cyclables à peu près partout. Vous pouvez en louer dans des magasins spécialisés ou bien en emprunter comme les Vélibs à Paris, à Vienne ils s'appellent les City Bike et fonctionnent sur le même principe.
Taxi / Infrastructure
Vivre & découvrir
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Vienne : Les bons plans pour votre sejour
Vienne: guide de voyage
Vienne et ses environs furent habités dès le néolithique. A l’endroit où se rencontraient les principales voies de communications européennes (traversée des Alpes, Danube, route de l’ambre), se
constitua un habitat illyrien-celtique, Vindobona (sur l’actuelle Leopoldsberg), tandis que les Romains, qui firent leur apparition sur le Danube en 15 av. J.-C., érigèrent sur la rive méridionale du
fleuve un camp militaire portant le même nom. Celui-ci occupait une partie de l’actuel premier Bezirk (quartier), plus ou moins suivant la ligne Tiefer Graben - Naglergasse - Graben - Kramergasse -
Rotgasse. Le village se trouvait en revanche sur l’emplacement de l’actuel troisième bezirk (Rennweg, Aspangbahnhof). Tous deux furent détruits en 166, lors de l’invasion des Marcomans. La ville
militaire de Vindobona, reconstruite et fortifiée, fut le quartier général de l’empereur Marc Aurèle pendant les guerres que celui-ci mena contre les Germains et au cours desquelles il périt,
probablement en 180. Lorsqu’au Ve siècle tomba le confin romain le long du Danube, Vindobona fut à nouveau dévastée; il n’en subsista qu’un habitat de petites dimensions, devenu barbare. Un cimetière
lombard en territoire viennois indique que Vindobona se trouva sous l’influence de ce peuple germanique, qui avait probablement été précédé par les Goths, les Alains et les Ruges. A la fin du VIe
siècle se créa dans la région de Vienne un vide de pouvoir, dans lequel avancèrent les Avares et les Slaves.
Les siècles qui suivirent correspondent à la période la plus obscure de Vienne; il n’existe aucune mention de la ville, dont les environs furent colonisés par les Franco-Bavarois après la victoire de Charlemagne sur les Avares (796). Les saints patrons des plus anciennes églises de Vienne (Rupert, Pierre) témoignent de rapports avec le Centre missionnaire bavarois de Salzbourg. A l’époque de la décadence, le nom même de Vindobona (ou Vindomina) disparut: la première fois où la ville est mentionnée au Moyen Age (881), c’est sous le nom de Wenia (du celte Vedunia, ou ruisseau de la forêt). Vienne doit ainsi son nom moderne au petit cours d’eau qui, sortant de la forêt viennoise, traverse la ville d’ouest en est et se jette dans le Danube (c’est l’actuel Donaukanal). Au Xe siècle, la ville est au pouvoir des nomades hongrois, sans que le processus de colonisation franco-bavaroise subisse d’interruption. A cette époque seule une partie de la Vienne ceinte de murs romains était peuplée: le dénommé Berghof (Hoher Markt - Marc Aurelstraße) était probablement un centre fortifié, tandis qu’autour des églises Saint-Rupert et Saint-Pierre s’étaient constitués des habitats ruraux. Vienne, assignée en fief aux Babenberg dès 976, devint aux environs de l’an 1000 la Marche bavaroise orientale. En 1030, l’on trouve mention de la ville en relation à l’intervention militaire de l’ empereur Conrad II contre les Hongrois; toutefois Vienne est encore dans l’ombre en comparaison d’autres villes situées sur... Lire la suite
Les siècles qui suivirent correspondent à la période la plus obscure de Vienne; il n’existe aucune mention de la ville, dont les environs furent colonisés par les Franco-Bavarois après la victoire de Charlemagne sur les Avares (796). Les saints patrons des plus anciennes églises de Vienne (Rupert, Pierre) témoignent de rapports avec le Centre missionnaire bavarois de Salzbourg. A l’époque de la décadence, le nom même de Vindobona (ou Vindomina) disparut: la première fois où la ville est mentionnée au Moyen Age (881), c’est sous le nom de Wenia (du celte Vedunia, ou ruisseau de la forêt). Vienne doit ainsi son nom moderne au petit cours d’eau qui, sortant de la forêt viennoise, traverse la ville d’ouest en est et se jette dans le Danube (c’est l’actuel Donaukanal). Au Xe siècle, la ville est au pouvoir des nomades hongrois, sans que le processus de colonisation franco-bavaroise subisse d’interruption. A cette époque seule une partie de la Vienne ceinte de murs romains était peuplée: le dénommé Berghof (Hoher Markt - Marc Aurelstraße) était probablement un centre fortifié, tandis qu’autour des églises Saint-Rupert et Saint-Pierre s’étaient constitués des habitats ruraux. Vienne, assignée en fief aux Babenberg dès 976, devint aux environs de l’an 1000 la Marche bavaroise orientale. En 1030, l’on trouve mention de la ville en relation à l’intervention militaire de l’ empereur Conrad II contre les Hongrois; toutefois Vienne est encore dans l’ombre en comparaison d’autres villes situées sur... Lire la suite
Vienne et ses environs furent habités dès le néolithique. A l’endroit où se rencontraient les principales voies de communications européennes (traversée des Alpes, Danube, route de l’ambre), se
constitua un habitat illyrien-celtique, Vindobona (sur l’actuelle Leopoldsberg), tandis que les Romains, qui firent leur apparition sur le Danube en 15 av. J.-C., érigèrent sur la rive méridionale du
fleuve un camp militaire portant le même nom. Celui-ci occupait une partie de l’actuel premier Bezirk (quartier), plus ou moins suivant la ligne Tiefer Graben - Naglergasse - Graben - Kramergasse -
Rotgasse. Le village se trouvait en revanche sur l’emplacement de l’actuel troisième bezirk (Rennweg, Aspangbahnhof). Tous deux furent détruits en 166, lors de l’invasion des Marcomans. La ville
militaire de Vindobona, reconstruite et fortifiée, fut le quartier général de l’empereur Marc Aurèle pendant les guerres que celui-ci mena contre les Germains et au cours desquelles il périt,
probablement en 180. Lorsqu’au Ve siècle tomba le confin romain le long du Danube, Vindobona fut à nouveau dévastée; il n’en subsista qu’un habitat de petites dimensions, devenu barbare. Un cimetière
lombard en territoire viennois indique que Vindobona se trouva sous l’influence de ce peuple germanique, qui avait probablement été précédé par les Goths, les Alains et les Ruges. A la fin du VIe
siècle se créa dans la région de Vienne un vide de pouvoir, dans lequel avancèrent les Avares et les Slaves.
Les siècles qui suivirent correspondent à la période la plus obscure de Vienne; il n’existe aucune mention de la ville, dont les environs furent colonisés par les Franco-Bavarois après la victoire de Charlemagne sur les Avares (796). Les saints patrons des plus anciennes églises de Vienne (Rupert, Pierre) témoignent de rapports avec le Centre missionnaire bavarois de Salzbourg. A l’époque de la décadence, le nom même de Vindobona (ou Vindomina) disparut: la première fois où la ville est mentionnée au Moyen Age (881), c’est sous le nom de Wenia (du celte Vedunia, ou ruisseau de la forêt). Vienne doit ainsi son nom moderne au petit cours d’eau qui, sortant de la forêt viennoise, traverse la ville d’ouest en est et se jette dans le Danube (c’est l’actuel Donaukanal). Au Xe siècle, la ville est au pouvoir des nomades hongrois, sans que le processus de colonisation franco-bavaroise subisse d’interruption. A cette époque seule une partie de la Vienne ceinte de murs romains était peuplée: le dénommé Berghof (Hoher Markt - Marc Aurelstraße) était probablement un centre fortifié, tandis qu’autour des églises Saint-Rupert et Saint-Pierre s’étaient constitués des habitats ruraux. Vienne, assignée en fief aux Babenberg dès 976, devint aux environs de l’an 1000 la Marche bavaroise orientale. En 1030, l’on trouve mention de la ville en relation à l’intervention militaire de l’ empereur Conrad II contre les Hongrois; toutefois Vienne est encore dans l’ombre en comparaison d’autres villes situées sur le Danube comme Melk, Krems, Tulln ou Klosterneuburg. Au XIIe siècle elle connaît une rapide ascension lorsqu’en 1156 l’Autriche devient un grand-duché, et le premier duc, Henri II (surnommé Jasormigott, de l’expression «Que Dieu m’assiste») choisit Vienne comme sa résidence (Herzogliche Burg Am Hof). Vers 1200, Vienne est déjà la ville allemande la plus peuplée et la plus importante économiquement après Cologne. Cette importance se concrétise en 1221 par le premier Stadtrecht (droit citadin). Les importantes relations politiques des Babenberg profitent grandement à Vienne, qui devient le point de rencontre d’influences culturelles disparates. Ses étroits contacts avec les milieux flamands, wallons et anglais se mêlent et se confrontent avec ses rapports avec Byzance, la Bohême et la Hongrie: la cour viennoise des Babenberg devient l’un des centres de la culture aulique. Au début du XIIIe siècle, après avoir été agrandie à plusieurs reprises, la ville atteint la taille qu’elle conservera jusqu’au XIXe (et correspondant environ au premier bezirk).
Après l’extinction de la dynastie des Babenberg (1246), Vienne se trouve mêlée aux luttes pour leur succession, mais elle conserve son rang de résidence ducale après que les Habsbourgs se soient appropriés l’Autriche (1282). La fin du Moyen Age est caractérisée par l’épanouissement de la Vienne gothique (construction du Hofburg comme nouvelle résidence ducale, de la cathédrale ou Stephansdom et de l’église Maria am Gestade), et sa position comme centre politique et culturel est consolidée par le duc Rodolphe IV, avec la fondation en 1365 de l’Université de Vienne. Une dissension latente est palpable entre la bourgeoisie, riche et hautaine, et le gouvernement ducal. La ville prend à maintes reprises position dans les luttes internes des Habsbourgs, et en 1462 elle ne craint pas d’ assiéger l’empereur Frédéric III dans le Hofburg. De 1485 à 1490, Vienne est occupée par le roi de Hongrie Matthias Corvin. Maximilien Ier apporte un souffle nouveau dans l’esprit humaniste de l’ Université, cependant il préfère établir sa résidence à Innsbruck plutôt qu’à Vienne. Sa politique concerne la Bourgogne et l’Espagne et n’apporte pas directement d’avantages à Vienne, mais les rapports entre celle-ci et l’est se renforcent à travers le Congrès des Princes et le double mariage célébré en 1515.
Les Habsbourgs perdirent l’indépendance accrue acquise au cours de ces années alors même qu’ils tentaient de la consolider: les représentants du conseil tyrannique furent exécutés à Wiener Neustadt en 1522. Dès lors, Vienne devint une résidence impériale, qualité qu’elle dut cependant partager périodiquement avec Graz et Innsbruck, également situées dans la sphère d’influence des Habsbourgs. L’ acquisition de la Bohême en 1526 provoqua une dissension avec Prague, qui devint le siège temporaire des Habsbourgs, en particulier sous l’empereur Rodolphe II.
Jusqu’au XVIe siècle, Vienne fut considérée comme le «cœur et le bouclier» du Saint Empire germanique. Ce titre honorifique était un hommage à sa position de bastion oriental contre l’agressivité de l’empire ottoman islamique: en 1529 et en 1683, Vienne fut en effet assiégée par les Turcs. Après avoir battu les Turcs pour la deuxième fois, la ville s’enrichit de splendides édifices baroques qui, tant en ville qu’aux environs, supplantèrent bon nombre de constructions gothiques. A l’époque de Charles VI, Marie-Thérèse et Joseph II, Vienne devint l’une des villes les plus importantes du monde: des influences venues de l’est et de l’ouest, du nord et du sud, tissèrent la multiplicité de la vie culturelle de la ville. Le Congrès de Vienne (1814-1815), au cours duquel fut définie la nouvelle organisation de l’Europe après les guerres napoléoniennes, fit de la ville le resplendissant cœur de l’Europe.
Au cours des années suivantes se firent cependant sentir les premières crises qui firent vaciller la structure sociale et économique de la ville. La culture Biedermeier, étroitement liée à Vienne, aggrava les différences de classes de la société politique, en particulier dans la ville qui était la résidence impériale. La révolution de mars 1848 amena l’empereur à s’enfuir de Vienne, mais échoua en raisons des divergences internes opposant radicaux et démocrates modérés, et Vienne fut reconquise par l’armée impériale. Bien que manquée, la révolution n’en balaya pas moins tout le béotisme moyenâgeux de la ville. Sous le règne de l’empereur François-Joseph Ier l’on commença à abattre les murs de la ville, à aménager la Ringstraße (boulevard périphérique), avec ses édifices somptueux restés intacts, et à annexer à Vienne des banlieues (les actuels IIe-IXe bezirk) et d’autres localités des environs (Xe-XIXe bezirk). Entre 1848 et 1918, une immigration massive venue de tous les territoires de la monarchie des Habsbourgs amena un accroissement de la population de la ville, qui passa de 440.000 à 2.200.000 habitants. Au sud et à l’ouest de la ville l’on assista à une forte industrialisation et à la naissance de quartiers ouvriers formés de pauvres taudis. Dans les domaines de la sécurité sociale, de la modernisation et de la rationalisation, l’administration municipale affronta les problèmes économiques et sociaux en mettant en œuvre des interventions considérables. Celles-ci, jointes à l’expansion artistique et scientifique que connut la ville au cours de ces décennies, firent de Vienne une métropole.
Avec le déclin de l’empire des Habsbourgs (1918), Vienne devint la capitale d’un petit état déchiré, et fut baptisée avec mépris le «Wasserkopf» (hydrocéphale) de la nouvelle république: en effet, plus d’un quart des habitants de l’Autriche vit à Vienne. Malgré toutes les crises et les conflits intérieurs, la ville conserva son rang de centre culturel. Les réalisations exemplaires de la municipalité viennoise, en particulier dans le domaine des constructions sociales, ont suscité l’admiration internationale. La guerre civile de 1934 ralentit déjà le développement de Vienne, tout comme le fait que celle-ci perdit son rôle de capitale en 1938 en dépit des travaux d’agrandissement de la ville (Groß Wien). Mais Vienne subit des dégâts lors des bombardements alliés et en avril 1945, lorsqu’elle devint un champ de bataille. Jusqu’en 1955 elle resta partagée en quatre zones et, malgré la censure et la surveillance sévère qui entravaient la vie publique, la ville durement éprouvée put être reconstruite. Depuis le 15 mai 1955, date de la signature du Traité d’état dans le Belvédère Supérieur, Vienne est la capitale de la République fédérale autrichienne (Bundesrepublik Österreich). Au cours des dernières décennies, la zone située sur la rive septentrionale du Danube (Floridsdorf, Donaustadt) a pris de l’importance car c’est là qu’a vu le jour la dénommée UNO-City, siège de plusieurs organisations des Nations unies. Depuis 1979 Vienne est la troisième ville de l’ONU après New York et Genève.
Les siècles qui suivirent correspondent à la période la plus obscure de Vienne; il n’existe aucune mention de la ville, dont les environs furent colonisés par les Franco-Bavarois après la victoire de Charlemagne sur les Avares (796). Les saints patrons des plus anciennes églises de Vienne (Rupert, Pierre) témoignent de rapports avec le Centre missionnaire bavarois de Salzbourg. A l’époque de la décadence, le nom même de Vindobona (ou Vindomina) disparut: la première fois où la ville est mentionnée au Moyen Age (881), c’est sous le nom de Wenia (du celte Vedunia, ou ruisseau de la forêt). Vienne doit ainsi son nom moderne au petit cours d’eau qui, sortant de la forêt viennoise, traverse la ville d’ouest en est et se jette dans le Danube (c’est l’actuel Donaukanal). Au Xe siècle, la ville est au pouvoir des nomades hongrois, sans que le processus de colonisation franco-bavaroise subisse d’interruption. A cette époque seule une partie de la Vienne ceinte de murs romains était peuplée: le dénommé Berghof (Hoher Markt - Marc Aurelstraße) était probablement un centre fortifié, tandis qu’autour des églises Saint-Rupert et Saint-Pierre s’étaient constitués des habitats ruraux. Vienne, assignée en fief aux Babenberg dès 976, devint aux environs de l’an 1000 la Marche bavaroise orientale. En 1030, l’on trouve mention de la ville en relation à l’intervention militaire de l’ empereur Conrad II contre les Hongrois; toutefois Vienne est encore dans l’ombre en comparaison d’autres villes situées sur le Danube comme Melk, Krems, Tulln ou Klosterneuburg. Au XIIe siècle elle connaît une rapide ascension lorsqu’en 1156 l’Autriche devient un grand-duché, et le premier duc, Henri II (surnommé Jasormigott, de l’expression «Que Dieu m’assiste») choisit Vienne comme sa résidence (Herzogliche Burg Am Hof). Vers 1200, Vienne est déjà la ville allemande la plus peuplée et la plus importante économiquement après Cologne. Cette importance se concrétise en 1221 par le premier Stadtrecht (droit citadin). Les importantes relations politiques des Babenberg profitent grandement à Vienne, qui devient le point de rencontre d’influences culturelles disparates. Ses étroits contacts avec les milieux flamands, wallons et anglais se mêlent et se confrontent avec ses rapports avec Byzance, la Bohême et la Hongrie: la cour viennoise des Babenberg devient l’un des centres de la culture aulique. Au début du XIIIe siècle, après avoir été agrandie à plusieurs reprises, la ville atteint la taille qu’elle conservera jusqu’au XIXe (et correspondant environ au premier bezirk).
Après l’extinction de la dynastie des Babenberg (1246), Vienne se trouve mêlée aux luttes pour leur succession, mais elle conserve son rang de résidence ducale après que les Habsbourgs se soient appropriés l’Autriche (1282). La fin du Moyen Age est caractérisée par l’épanouissement de la Vienne gothique (construction du Hofburg comme nouvelle résidence ducale, de la cathédrale ou Stephansdom et de l’église Maria am Gestade), et sa position comme centre politique et culturel est consolidée par le duc Rodolphe IV, avec la fondation en 1365 de l’Université de Vienne. Une dissension latente est palpable entre la bourgeoisie, riche et hautaine, et le gouvernement ducal. La ville prend à maintes reprises position dans les luttes internes des Habsbourgs, et en 1462 elle ne craint pas d’ assiéger l’empereur Frédéric III dans le Hofburg. De 1485 à 1490, Vienne est occupée par le roi de Hongrie Matthias Corvin. Maximilien Ier apporte un souffle nouveau dans l’esprit humaniste de l’ Université, cependant il préfère établir sa résidence à Innsbruck plutôt qu’à Vienne. Sa politique concerne la Bourgogne et l’Espagne et n’apporte pas directement d’avantages à Vienne, mais les rapports entre celle-ci et l’est se renforcent à travers le Congrès des Princes et le double mariage célébré en 1515.
Les Habsbourgs perdirent l’indépendance accrue acquise au cours de ces années alors même qu’ils tentaient de la consolider: les représentants du conseil tyrannique furent exécutés à Wiener Neustadt en 1522. Dès lors, Vienne devint une résidence impériale, qualité qu’elle dut cependant partager périodiquement avec Graz et Innsbruck, également situées dans la sphère d’influence des Habsbourgs. L’ acquisition de la Bohême en 1526 provoqua une dissension avec Prague, qui devint le siège temporaire des Habsbourgs, en particulier sous l’empereur Rodolphe II.
Jusqu’au XVIe siècle, Vienne fut considérée comme le «cœur et le bouclier» du Saint Empire germanique. Ce titre honorifique était un hommage à sa position de bastion oriental contre l’agressivité de l’empire ottoman islamique: en 1529 et en 1683, Vienne fut en effet assiégée par les Turcs. Après avoir battu les Turcs pour la deuxième fois, la ville s’enrichit de splendides édifices baroques qui, tant en ville qu’aux environs, supplantèrent bon nombre de constructions gothiques. A l’époque de Charles VI, Marie-Thérèse et Joseph II, Vienne devint l’une des villes les plus importantes du monde: des influences venues de l’est et de l’ouest, du nord et du sud, tissèrent la multiplicité de la vie culturelle de la ville. Le Congrès de Vienne (1814-1815), au cours duquel fut définie la nouvelle organisation de l’Europe après les guerres napoléoniennes, fit de la ville le resplendissant cœur de l’Europe.
Au cours des années suivantes se firent cependant sentir les premières crises qui firent vaciller la structure sociale et économique de la ville. La culture Biedermeier, étroitement liée à Vienne, aggrava les différences de classes de la société politique, en particulier dans la ville qui était la résidence impériale. La révolution de mars 1848 amena l’empereur à s’enfuir de Vienne, mais échoua en raisons des divergences internes opposant radicaux et démocrates modérés, et Vienne fut reconquise par l’armée impériale. Bien que manquée, la révolution n’en balaya pas moins tout le béotisme moyenâgeux de la ville. Sous le règne de l’empereur François-Joseph Ier l’on commença à abattre les murs de la ville, à aménager la Ringstraße (boulevard périphérique), avec ses édifices somptueux restés intacts, et à annexer à Vienne des banlieues (les actuels IIe-IXe bezirk) et d’autres localités des environs (Xe-XIXe bezirk). Entre 1848 et 1918, une immigration massive venue de tous les territoires de la monarchie des Habsbourgs amena un accroissement de la population de la ville, qui passa de 440.000 à 2.200.000 habitants. Au sud et à l’ouest de la ville l’on assista à une forte industrialisation et à la naissance de quartiers ouvriers formés de pauvres taudis. Dans les domaines de la sécurité sociale, de la modernisation et de la rationalisation, l’administration municipale affronta les problèmes économiques et sociaux en mettant en œuvre des interventions considérables. Celles-ci, jointes à l’expansion artistique et scientifique que connut la ville au cours de ces décennies, firent de Vienne une métropole.
Avec le déclin de l’empire des Habsbourgs (1918), Vienne devint la capitale d’un petit état déchiré, et fut baptisée avec mépris le «Wasserkopf» (hydrocéphale) de la nouvelle république: en effet, plus d’un quart des habitants de l’Autriche vit à Vienne. Malgré toutes les crises et les conflits intérieurs, la ville conserva son rang de centre culturel. Les réalisations exemplaires de la municipalité viennoise, en particulier dans le domaine des constructions sociales, ont suscité l’admiration internationale. La guerre civile de 1934 ralentit déjà le développement de Vienne, tout comme le fait que celle-ci perdit son rôle de capitale en 1938 en dépit des travaux d’agrandissement de la ville (Groß Wien). Mais Vienne subit des dégâts lors des bombardements alliés et en avril 1945, lorsqu’elle devint un champ de bataille. Jusqu’en 1955 elle resta partagée en quatre zones et, malgré la censure et la surveillance sévère qui entravaient la vie publique, la ville durement éprouvée put être reconstruite. Depuis le 15 mai 1955, date de la signature du Traité d’état dans le Belvédère Supérieur, Vienne est la capitale de la République fédérale autrichienne (Bundesrepublik Österreich). Au cours des dernières décennies, la zone située sur la rive septentrionale du Danube (Floridsdorf, Donaustadt) a pris de l’importance car c’est là qu’a vu le jour la dénommée UNO-City, siège de plusieurs organisations des Nations unies. Depuis 1979 Vienne est la troisième ville de l’ONU après New York et Genève.
2 934 avis sur les hôtels Vienne avec une note moyenne de 5.6 sur 6
2934 5
Daniel
1 avis publié
En solo, 31-35 ans
1 avis publié
En solo, 31-35 ans
/ 6
Un hôtel sympathique, un très bon restaurant, un personnel très aimable. L'hôtel propose un petit-déjeuner bio et c'est super. Continuer à lire l'avis
Séjour en mars 2013 - Lu 291 fois
Anna
1 avis publié
En Couple, 19-25 ans
1 avis publié
En Couple, 19-25 ans
/ 6
L'hôtel était en général très beau pour un court séjour à Vienne. Nous avions une suite avec un jacuzzi qui était bon. Dans notre chambre il y avait une Chambre à coucher, un jacuzzi, un coin salon, une salle de bain et des toilettes. Les Chambres étaient très modernes. La vue de la fenêtre était magnifique. Continuer à lire l'avis
Séjour en mars 2013 - Lu 8 fois
Martina
1 avis publié
Entre Amis, 31-35 ans
1 avis publié
Entre Amis, 31-35 ans
/ 6
L'hôtel est super. Il a un bon emplacement juste au centre et pour cela, on peut bien découvrir la ville de Vienne. À proximité, il y a des stations de métro et des lignes de tramway. Le petit-déjeuner à l'hôtel est très bien, il y a aussi un accès WiFi gratuit dans tout l'établissement. Continuer à lire l'avis
Séjour en mars 2013 - Lu 73 fois
Raimundo
2 avis publiés
En solo, 46-50 ans
2 avis publiés
En solo, 46-50 ans
/ 6
Je me suis presque senti comme à la maison dans cet hôtel. Le bus n° 7 qui va de l'aéroport jusqu'à la gare de l'ouest est accessible en quelques minutes à pied. La station de métro et la mairie sont aussi situées à proximité de l'hôtel. C'était tout simplement super. Continuer à lire l'avis
Séjour en mars 2013 - Lu 87 fois
Renate
1 avis publié
En solo, 46-50 ans
1 avis publié
En solo, 46-50 ans
/ 6
Il y a un logement agréable. La chambre est belle et simple. Le personnel est aimable. Le rapport qualité-prix est super. Continuer à lire l'avis
Séjour en mars 2013 - Lu 72 fois
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