Vérone (Verona)
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Vérone (Verona) : Les bons plans pour votre sejour
Vérone (Verona): guide de voyage
Vérone est un joyau qui derrière un urbanisme harmonieux cache une histoire glorieuse et millénaire. Dans cette région de la plaine du Pô, sillonnée de tout temps par des voies de
communication fondamentales, à commencer par la route du Brenner et le cours de l’Adige, d’importants habitats humains existaient déjà à des époques reculées. Les premiers habitats préhistoriques se
trouvaient sur la colline de San Pietro, à la hauteur d’un gué formé par le rétrécissement du lit du fleuve, occupé par la suite par un peuplement rhéto-étrusque. À en croire Polybe, Rome n’entra en
contact qu’au IVe siècle av. J.-C. avec un centre habité de cette région, et le développement progressif de celui-ci fut certainement en partie dû à l’ouverture en 148 av. J.-C. de
la Via Postumia, qui traversait ces terres et reliait Aquilée à Gênes. Ce n’est donc pas un hasard si la première expansion de l’habitat sur la rive droite de l’Adige se produisit précisément au IIe
siècle av. J.-C. et si dès le milieu du siècle suivant, à l’époque où la ville se vit accorder la citoyenneté romaine, elle fut substantiellement réaménagée, étant devenue désormais un avant-poste
stratégique et un important nœud commercial dans le cadre d’un réseau routier en plein essor. C’est ainsi que vit le jour une classique cité romaine qui s’adapta aux méandres de la rive droite du
fleuve, dans la plaine, laissant aux collines situées sur la rive gauche une fonction purement commémorative, avec l’édification du théâtre et d’un grand temple. Dans le centre ville, le cardo
(correspondant aux actuelles via Leoni, via Cappello et via Sant’Egidio) et le decumanus (corso Porta Borsari et corso Sant’Anastasia) se croisaient à la hauteur du forum, plus ou moins là où se
trouve maintenant la piazza delle Erbe. Tous les îlots étaient délimités par des rues droites, rigoureusement parallèles ou perpendiculaires, et leur réseau est encore visible dans le vieux centre
ville. L’ensemble de l’habitat, du côté qui n’était pas défendu par le fleuve, fut ensuite protégé par des murs ; cette enceinte, percée de deux portes, fut dépassée dès le Ier siècle ap. J.-C. par l’
accroissement de la démographie et des constructions. C’est de cette époque que datent entre autres la construction du majestueux Arco dei Gavi, mais surtout de l’amphithéâtre, situé en-dehors des
murs et qui ne fut englobé dans une nouvelle enceinte de murs qu’en 265, lorsque les menaces des Barbares poussèrent Gallien à doter la ville de fortifications plus sûres.
Après la chute de l’empire romain, Vérone fut appelée à jouer le rôle de capitale sous la domination des Ostrogoths et des Lombards, mais cette nouvelle fonction ne semble pas avoir eu de répercussions particulières sur sa structure urbaine. En revanche, les ensembles monastiques naissants (San Giovanni in Valle, Santa Maria in Organo, San Fermo Maggiore) eurent sans aucun doute une grande influence ; avec la cathédrale et San Zeno, ils s’avérèrent de véri... Lire la suite
Après la chute de l’empire romain, Vérone fut appelée à jouer le rôle de capitale sous la domination des Ostrogoths et des Lombards, mais cette nouvelle fonction ne semble pas avoir eu de répercussions particulières sur sa structure urbaine. En revanche, les ensembles monastiques naissants (San Giovanni in Valle, Santa Maria in Organo, San Fermo Maggiore) eurent sans aucun doute une grande influence ; avec la cathédrale et San Zeno, ils s’avérèrent de véri... Lire la suite
Vérone est un joyau qui derrière un urbanisme harmonieux cache une histoire glorieuse et millénaire. Dans cette région de la plaine du Pô, sillonnée de tout temps par des voies de
communication fondamentales, à commencer par la route du Brenner et le cours de l’Adige, d’importants habitats humains existaient déjà à des époques reculées. Les premiers habitats préhistoriques se
trouvaient sur la colline de San Pietro, à la hauteur d’un gué formé par le rétrécissement du lit du fleuve, occupé par la suite par un peuplement rhéto-étrusque. À en croire Polybe, Rome n’entra en
contact qu’au IVe siècle av. J.-C. avec un centre habité de cette région, et le développement progressif de celui-ci fut certainement en partie dû à l’ouverture en 148 av. J.-C. de
la Via Postumia, qui traversait ces terres et reliait Aquilée à Gênes. Ce n’est donc pas un hasard si la première expansion de l’habitat sur la rive droite de l’Adige se produisit précisément au IIe
siècle av. J.-C. et si dès le milieu du siècle suivant, à l’époque où la ville se vit accorder la citoyenneté romaine, elle fut substantiellement réaménagée, étant devenue désormais un avant-poste
stratégique et un important nœud commercial dans le cadre d’un réseau routier en plein essor. C’est ainsi que vit le jour une classique cité romaine qui s’adapta aux méandres de la rive droite du
fleuve, dans la plaine, laissant aux collines situées sur la rive gauche une fonction purement commémorative, avec l’édification du théâtre et d’un grand temple. Dans le centre ville, le cardo
(correspondant aux actuelles via Leoni, via Cappello et via Sant’Egidio) et le decumanus (corso Porta Borsari et corso Sant’Anastasia) se croisaient à la hauteur du forum, plus ou moins là où se
trouve maintenant la piazza delle Erbe. Tous les îlots étaient délimités par des rues droites, rigoureusement parallèles ou perpendiculaires, et leur réseau est encore visible dans le vieux centre
ville. L’ensemble de l’habitat, du côté qui n’était pas défendu par le fleuve, fut ensuite protégé par des murs ; cette enceinte, percée de deux portes, fut dépassée dès le Ier siècle ap. J.-C. par l’
accroissement de la démographie et des constructions. C’est de cette époque que datent entre autres la construction du majestueux Arco dei Gavi, mais surtout de l’amphithéâtre, situé en-dehors des
murs et qui ne fut englobé dans une nouvelle enceinte de murs qu’en 265, lorsque les menaces des Barbares poussèrent Gallien à doter la ville de fortifications plus sûres.
Après la chute de l’empire romain, Vérone fut appelée à jouer le rôle de capitale sous la domination des Ostrogoths et des Lombards, mais cette nouvelle fonction ne semble pas avoir eu de répercussions particulières sur sa structure urbaine. En revanche, les ensembles monastiques naissants (San Giovanni in Valle, Santa Maria in Organo, San Fermo Maggiore) eurent sans aucun doute une grande influence ; avec la cathédrale et San Zeno, ils s’avérèrent de véritables pôles du tissu urbain dans le cadre de la ville médiévale. C’est ainsi qu’en dépit d’évènements dramatiques comme la désastreuse invasion des Ougriens au Xe siècle ou les épidémies périodiques qui la frappèrent, Vérone continua à se développer, forte d’une économie toujours plus florissante, favorisée par son excellente position géographique et par l’esprit d’initiative d’une classe marchande fort active. L’Adige, dont le cours s’était partiellement modifié à partir du IXe siècle à la suite d’une crue catastrophique, représentait du reste lui aussi une importante ressource. Et dans la Vérone de l’époque communale furent bâtis des ponts et de plus vastes constructions défensives, tandis que de nouveaux canaux étaient percés en plus du célèbre Adigetto pour protéger les quartiers périphériques. Le déclin des libertés communales, après la longue parenthèse de la seigneurie d’Ezzelino da Romano de 1232 à 1259, coïncida avec l’ascension d’une puissante famille véronaise, les Della Scala ou Scaligeri, dont plusieurs membres avaient occupé des charges publiques. En fait ce fut un Della Scala, Mastino Ier, qui succéda à Ezzelino, tout d’abord comme podestat de la commune, puis comme capitaine du peuple et enfin comme seigneur de la ville, inaugurant la période la plus splendide d’une dynastie dont l’histoire fut marquée par l’octroi à Cangrande par l’empereur Henri VII du titre de vicaire impérial, la reconnaissance de Dante (qui passa une partie de son exil à Vérone, hôte de Bartolomeo Ier et de son frère Cangrande Ier) et d’importantes acquisitions territoriales ; dynastie qui gouverna la ville jusqu’au début du XVe siècle. Ce furent également les Della Scala qui entreprirent un réaménagement radical de la ville, désireux de lui donner un caractère monumental et élégant digne de leur pouvoir. Alberto Ier et Cangrande Ier construisirent une nouvelle enceinte de murs englobant de grandes surfaces de terres incultes, dans l’intention d’étendre la ville ; quant à Cangrande II, il fit édifier au milieu du XIVe siècle le Castelvecchio qui, avec son pont, constitua surtout une défense contre les ennemis qu’il savait avoir dans la ville même. C’est aussi à cette époque que fut défini le cœur de la ville, avec la piazza delle Erbe et la piazza dei Signori, tandis que l’industrie de la laine et le commerce connaissaient progressivement un développement systématique. Après divers hauts et bas, au cours desquels Vérone fut temporairement conquise en 1387 par Gian Galeazzo Visconti, en 1405 les Della Scala perdirent définitivement le pouvoir sur la ville lorsque celle-ci passa sous la domination de Venise.
L’avènement de la Sérénissime, important du point de vue politique, ne sembla pas modifier de manière significative l’architecture de la Vérone des Della Scala. Il faut attendre le XVIe siècle et la présence en ville d’une personnalité artistique du calibre de Michele Sanmicheli pour que les premières interventions urbanistiques importantes viennent modifier la physionomie de quartiers entiers ; la citadelle construite par les Visconti dans la partie sud fut démantelée et devint un édifice civil, l’enceinte de murs fut renforcée et agrandie mais surtout de nombreux palais nobles furent bâtis, pour la plupart d’après des projets de Sanmicheli. Au XVIIe siècle on assiste, en raison de la terrible peste de 1630 et de l’émargination progressive de la noblesse terrienne de la part de Venise, à une phase d’inactivité, voire de régression. Mais la prise de conscience de cet isolement poussa la classe dirigeante fort active à augmenter les possibilités marchandes d’une Vérone qui était de moins en moins une forteresse et de plus en plus un centre de commerce, au cœur d’une campagne très fertile. Cet abandon progressif de l’importance stratégique de l’habitat, qui s’accompagna d’ailleurs du démantelement des constructions défensives, d’un aménagement urbain plus dégagé - avec la création de la Piazza Bra - et d’une réorganisation administrative radicale, dura jusqu’à la première décennie du XIXe siècle malgré la succession de nouvelles dominations. En effet, les Français firent leur entrée dans Vérone en 1796, et dès 1801 le traité de Lunéville partagea la ville entre les Autrichiens et les Français, qui en 1805 en redevinrent les seuls souverains. Pas pour lontemps cependant, puisqu’en 1814 les évènements européens firent des Habsbourgs les maîtres de Vérone. Sous leur domination, la ville retrouva bien vite son ancienne fonction de forteresse militaire d’une grande importance stratégique, authentique bastion de défense des possessions autrichiennes en Italie. La rigueur militaire qui s’empara de cette ville si vivante eut bientôt de lourdes conséquences sur son aspect et son économie, pris dans l’étau des toutes-puissantes exigences de la guerre.
Seule l’annexion au Royaume d’Italie en 1866 rendit à Vérone une dimension urbanistique plus conforme à son histoire et de florissantes perspectives économiques : un vaste programme de développement industriel fut mené à bien, parallèlement à des campagnes de construction et de régularisation des eaux de l’Adige. À la suite de la désastreuse crue de 1882, on assista à l’ apparition des caractéristiques murailles et à la disparition de toutes les pittoresques activités des rives du fleuve. Au XXe siècle, la ville s’étendit toujours plus, dépassant la puissante enceinte de murs et colonisant, de façon souvent désordonnée, les zones périphériques.
La ville sortit gravement endommagée de la Seconde Guerre mondiale et de ses bombardements dévastateurs, mais dès 1945 un important plan de reconstruction fut mis en œuvre. Dans les décennies qui suivirent, le centre de la ville et son patrimoine artistique et architectural furent valorisés par une politique énergique, aujourd’hui encore fort appréciée bien qu’elle fasse l’objet des débats et des différences d’interprétation qui caractérisent toujours ce genre d’interventions.
De nos jours Vérone est non seulement un important nœud commercial mais aussi la deuxième ville de Vénétie par le volume d’affaires, avec les différents secteurs d’une économie surtout fondée sur l’agriculture et sur un secteur industriel diversifié (travail des produits agricoles et du marbre, chaussures, vêtements, confiserie) mais qui tire aussi d’importantes ressources du secteur tertiaire. En outre, la ville accueille des foires importantes, dont la Foire de l’Agriculture la plus importante d’Europe et la célèbre “Vinitaly”.
Après la chute de l’empire romain, Vérone fut appelée à jouer le rôle de capitale sous la domination des Ostrogoths et des Lombards, mais cette nouvelle fonction ne semble pas avoir eu de répercussions particulières sur sa structure urbaine. En revanche, les ensembles monastiques naissants (San Giovanni in Valle, Santa Maria in Organo, San Fermo Maggiore) eurent sans aucun doute une grande influence ; avec la cathédrale et San Zeno, ils s’avérèrent de véritables pôles du tissu urbain dans le cadre de la ville médiévale. C’est ainsi qu’en dépit d’évènements dramatiques comme la désastreuse invasion des Ougriens au Xe siècle ou les épidémies périodiques qui la frappèrent, Vérone continua à se développer, forte d’une économie toujours plus florissante, favorisée par son excellente position géographique et par l’esprit d’initiative d’une classe marchande fort active. L’Adige, dont le cours s’était partiellement modifié à partir du IXe siècle à la suite d’une crue catastrophique, représentait du reste lui aussi une importante ressource. Et dans la Vérone de l’époque communale furent bâtis des ponts et de plus vastes constructions défensives, tandis que de nouveaux canaux étaient percés en plus du célèbre Adigetto pour protéger les quartiers périphériques. Le déclin des libertés communales, après la longue parenthèse de la seigneurie d’Ezzelino da Romano de 1232 à 1259, coïncida avec l’ascension d’une puissante famille véronaise, les Della Scala ou Scaligeri, dont plusieurs membres avaient occupé des charges publiques. En fait ce fut un Della Scala, Mastino Ier, qui succéda à Ezzelino, tout d’abord comme podestat de la commune, puis comme capitaine du peuple et enfin comme seigneur de la ville, inaugurant la période la plus splendide d’une dynastie dont l’histoire fut marquée par l’octroi à Cangrande par l’empereur Henri VII du titre de vicaire impérial, la reconnaissance de Dante (qui passa une partie de son exil à Vérone, hôte de Bartolomeo Ier et de son frère Cangrande Ier) et d’importantes acquisitions territoriales ; dynastie qui gouverna la ville jusqu’au début du XVe siècle. Ce furent également les Della Scala qui entreprirent un réaménagement radical de la ville, désireux de lui donner un caractère monumental et élégant digne de leur pouvoir. Alberto Ier et Cangrande Ier construisirent une nouvelle enceinte de murs englobant de grandes surfaces de terres incultes, dans l’intention d’étendre la ville ; quant à Cangrande II, il fit édifier au milieu du XIVe siècle le Castelvecchio qui, avec son pont, constitua surtout une défense contre les ennemis qu’il savait avoir dans la ville même. C’est aussi à cette époque que fut défini le cœur de la ville, avec la piazza delle Erbe et la piazza dei Signori, tandis que l’industrie de la laine et le commerce connaissaient progressivement un développement systématique. Après divers hauts et bas, au cours desquels Vérone fut temporairement conquise en 1387 par Gian Galeazzo Visconti, en 1405 les Della Scala perdirent définitivement le pouvoir sur la ville lorsque celle-ci passa sous la domination de Venise.
L’avènement de la Sérénissime, important du point de vue politique, ne sembla pas modifier de manière significative l’architecture de la Vérone des Della Scala. Il faut attendre le XVIe siècle et la présence en ville d’une personnalité artistique du calibre de Michele Sanmicheli pour que les premières interventions urbanistiques importantes viennent modifier la physionomie de quartiers entiers ; la citadelle construite par les Visconti dans la partie sud fut démantelée et devint un édifice civil, l’enceinte de murs fut renforcée et agrandie mais surtout de nombreux palais nobles furent bâtis, pour la plupart d’après des projets de Sanmicheli. Au XVIIe siècle on assiste, en raison de la terrible peste de 1630 et de l’émargination progressive de la noblesse terrienne de la part de Venise, à une phase d’inactivité, voire de régression. Mais la prise de conscience de cet isolement poussa la classe dirigeante fort active à augmenter les possibilités marchandes d’une Vérone qui était de moins en moins une forteresse et de plus en plus un centre de commerce, au cœur d’une campagne très fertile. Cet abandon progressif de l’importance stratégique de l’habitat, qui s’accompagna d’ailleurs du démantelement des constructions défensives, d’un aménagement urbain plus dégagé - avec la création de la Piazza Bra - et d’une réorganisation administrative radicale, dura jusqu’à la première décennie du XIXe siècle malgré la succession de nouvelles dominations. En effet, les Français firent leur entrée dans Vérone en 1796, et dès 1801 le traité de Lunéville partagea la ville entre les Autrichiens et les Français, qui en 1805 en redevinrent les seuls souverains. Pas pour lontemps cependant, puisqu’en 1814 les évènements européens firent des Habsbourgs les maîtres de Vérone. Sous leur domination, la ville retrouva bien vite son ancienne fonction de forteresse militaire d’une grande importance stratégique, authentique bastion de défense des possessions autrichiennes en Italie. La rigueur militaire qui s’empara de cette ville si vivante eut bientôt de lourdes conséquences sur son aspect et son économie, pris dans l’étau des toutes-puissantes exigences de la guerre.
Seule l’annexion au Royaume d’Italie en 1866 rendit à Vérone une dimension urbanistique plus conforme à son histoire et de florissantes perspectives économiques : un vaste programme de développement industriel fut mené à bien, parallèlement à des campagnes de construction et de régularisation des eaux de l’Adige. À la suite de la désastreuse crue de 1882, on assista à l’ apparition des caractéristiques murailles et à la disparition de toutes les pittoresques activités des rives du fleuve. Au XXe siècle, la ville s’étendit toujours plus, dépassant la puissante enceinte de murs et colonisant, de façon souvent désordonnée, les zones périphériques.
La ville sortit gravement endommagée de la Seconde Guerre mondiale et de ses bombardements dévastateurs, mais dès 1945 un important plan de reconstruction fut mis en œuvre. Dans les décennies qui suivirent, le centre de la ville et son patrimoine artistique et architectural furent valorisés par une politique énergique, aujourd’hui encore fort appréciée bien qu’elle fasse l’objet des débats et des différences d’interprétation qui caractérisent toujours ce genre d’interventions.
De nos jours Vérone est non seulement un important nœud commercial mais aussi la deuxième ville de Vénétie par le volume d’affaires, avec les différents secteurs d’une économie surtout fondée sur l’agriculture et sur un secteur industriel diversifié (travail des produits agricoles et du marbre, chaussures, vêtements, confiserie) mais qui tire aussi d’importantes ressources du secteur tertiaire. En outre, la ville accueille des foires importantes, dont la Foire de l’Agriculture la plus importante d’Europe et la célèbre “Vinitaly”.
148 avis sur les hôtels Vérone (Verona) avec une note moyenne de 5.3 sur 6
148 5
Jutta
1 avis publié
Entre Amis, 36-40 ans
1 avis publié
Entre Amis, 36-40 ans
/ 6
... Hotel <strong>Verona</strong> Le Hôtel <strong>Verona</strong> est un excellent hôtel de ville. L'emplacement proche de l'arène est ... parfait. L'amabilité du personnel, ainsi que la propreté des chambres sont particulièrement ... remarquables. ... Continuer à lire l'avis
Séjour en août 2012 - Lu 131 fois
Wolfgang
1 avis publié
En Couple, 56-60 ans
1 avis publié
En Couple, 56-60 ans
/ 6
... Hotel Montresor Palace Pour un court séjour, la visite d'opéra dans l'arène est idéale. Le service ... est aimable et le personnel a de nombreuses possibilités pour se restaurer. L'accès de bus est ... meilleur. Après la visite d'opéra, on peut prendre le taxi à dix euros pour un trajet allant à l'hôtel ... . Le vendredi et le samedi, il existe une navette gratuite de l'aréna jusqu'à l'hôtel. ... Continuer à lire l'avis
Séjour en août 2012 - Lu 649 fois
Heidi
2 avis publiés
En Couple, 41-45 ans
2 avis publiés
En Couple, 41-45 ans
/ 6
... Hotel Leopardi Nous avons réservé en raison d'une organisation dans l'arène de <strong>Vérone</strong> une nuit dans ... au cas où nous reviendrons à <strong>Vérone</strong>, il est aussi disponible ! ... l'hôtel et c'est très agréable. La mise en œuvre de l'arène, la réservation et le transfert ont ... très bien fonctionné. Le personnel était extrêmement aimable et serviable. On répondait toujours à nos ... Continuer à lire l'avis
Séjour en août 2012 - Lu 448 fois
Karl-Heinz
12 avis publiés
En Couple, 66-70 ans
12 avis publiés
En Couple, 66-70 ans
/ 6
... Hotel Europa <strong>Verona</strong> Notre arrivée était tardive, mais il n'y avait pas de problème. L'accueil était ... restaurants accessibles. Si nous revenons encore une fois à <strong>Vérone</strong>, nous réserverons à nouveau l'hôtel ... toujours ouvert durant la nuit entière. Bien que l'hôtel soit très central, nous n'avons pas ... entendu un seul bruit de la rue. Les draps et les serviettes de toilette ont été changés tous les jours ... Continuer à lire l'avis
Séjour en novembre 2012 - Lu 576 fois
Dominik
4 avis publiés
En Couple, 51-55 ans
4 avis publiés
En Couple, 51-55 ans
/ 6
... nous devrions passer à l'accueil pour payer 15 euros de plus. Pour visiter <strong>Vérone</strong>, c’était OK. ... Hotel San Marco Hôtel correct, 20 minutes à pied de la vieille ville, personnel différent ... : certains très aimables, d'autres moins. Lors de notre arrivée on nous a dit que le service dans l'espace de ... détente est inclus dans le prix, une fois que nous étions à la piscine une autre dame a dit que ... Continuer à lire l'avis
Séjour en novembre 2012 - Lu 667 fois
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